Temps partiel : des refus inacceptables !

mercredi 26 avril 2017
par  snu31
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Nous en saurons plus à la CAPD du 3 mai, quand nous interrogerons et interpellerons à nouveau le DASEN, mais ce dernier semble avoir arrêté sa décision de refuser massivement la plupart des demandes à 80% et 75% sur autorisation. Vous pouvez lire ci-dessous un extrait de notre projet de déclaration liminaire pour notre entrée en CAPD :

Temps partiels

En ce qui concerne le temps partiel sur autorisation, la plupart de nos collègues attend encore la décision les concernant. Ces dernier-es ont découvert, lors de leurs entretiens avec les IEN, que la politique départementale d’octroi des temps partiel était modifiée. Il s’avère donc, que par nécessité ( afflux important de PES à la rentrée), les collègues aient été orienté-es vers un mi-temps ; quotité sur laquelle il y avait des restrictions les années précédentes, rappelons-le !

Le temps partiel, en fait la vie des collègues, est donc devenu la variable d’ajustement utilisée par l’administration !

Le recours au temps partiel est un moyen pour les enseignants de concilier leur vie personnelle avec leur vie professionnelle. Avec la dégradation de nos conditions de travail (temps de présence accrus dans les écoles, pénibilité, effectifs trop importants, absence de RASED, non remplacement, absence de formation continue, allongement de la carrière et recul de l’âge de la retraite…) , le temps partiel est souvent un moyen de gérer ou même supporter cette situation tout en préservant santé, professionnalisme, projets personnels et vie familiale. Imposer aux collègues de reprendre à plein temps pourrait compliquer les conditions de travail de l’ensemble des enseignants jusqu’à parfois favoriser le « burn-out » .

Pour la troisième année consécutive, le recours aux arguments comptables ou de nécessité de service est utilisé pour justifier les refus, qui plus est dans la plus grande opacité.

Comment expliquer une réduction de ce droit alors que l’augmentation du nombre de PES apporte au département un surplus d’enseignants ?

Comment justifier l’inégalité de traitement, Monsieur le Directeur Académique, quand, selon l’implantation du poste, certain-es pourront opter pour une autre quotité (du 80 vers le 50%) quand d’autres n’auront même pas cette option (support inadapté aux stagiaires) ?

Enfin, double peine, les collègues sont dans l’incertitude depuis plusieurs mois. La circulaire demandait de préférence un dépôt de dossier début février, alors que trois mois plus tard aucune réponse ne leur est parvenue !

Comment organiser sa vie personnelle et professionnelle, comme, par exemple, participer aux opérations du mouvement sans avoir cette donnée essentielle qu’est la quotité de service ?

Comment mener à bien des projets personnels, associatifs, citoyens et autres sans avoir de visibilité quand chaque année la règle change, sans préavis ?

C’est un traitement indigne des personnels !

Pour le SNUipp-FSU 31, cette gestion des personnes et de leur vie est de plus en plus inhumaine.

Ce n’est bon ni pour les personnels, ni pour le service public ni pour le coût social de tels choix.

Le SNUipp-FSU 31 s’oppose à toutes restrictions sur le droit à temps partiel.

Toutes les quotités prévues par les textes doivent être accordées à nos collègues !


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