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samedi 20 juillet 2019

  • Retraite : vers un système injuste et incertain
    Le rapport « Pour un système universel de retraite » a finalement été présenté le 18 juillet par Jean-Paul Delevoye, Haut-commissaire et ce document, remis en plein été à l'exécutif confirme la volonté d’instaurer un régime de retraites par points. Un système individuel qui suscite beaucoup d’inquiétude « (...)

vendredi 19 juillet 2019

  • Première lecture du rapport Delevoye du 18 juillet 2019

    Cette note est issue d'une première lecture du rapport Delevoye remis le 18 juillet, elle ne se veut ni exhaustive ni détaillée.

    Le rapport confirme la volonté gouvernementale de créer un régime de retraites unique fonctionnant par points et remplaçant les régimes de retraites actuels fonctionnant essentiellement par annuités pour les régimes de base.

    L'âge légal de départ serait maintenu à 62 ans mais un âge de taux plein serait créé à 64 ans, avec 5% de décote par année manquante.

    La valeur d'achat du point serait fixée à 10 euros et celle de service à 0,55 euros annuels pour une liquida- tion de sa pension à l'âge du taux plein, fixé à 64 ans. Sur l'évolution de la valeur de service du point une fois que le nouveau régime serait en place, deux mécanismes sont cités, créant incertitude et opacité :

    • La valeur de service pourra varier en fonction de l'évolution des paramètres économiques et démo- graphiques.
    • L'âge de taux plein pourra être reculé, faisant varier de fait la valeur du point (par exemple, en cas de recul d'un an, les 0,55 euros ne seraient plus obtenus à 64 mais à 65 ans)

    Les points acquis seraient portés sur un compte individuel et leur prix d'acquisition revu chaque année en fonction de l'évolution du salaire moyen. Les pensions seraient, elles, indexées sur l'inflation même si le rapport laisse ouverte la possibilité de les indexer sur l'évolution des salaires. La FSU demande une in- dexation sur l'évolution des salaires et au moins sur l'inflation. Le rapport rappelle que l'indexation des pensions sur l'inflation est en théorie la règle déjà existante, mais elle a été remise en cause ces dernières années.

    La transition se ferait sur une dizaine d'années, donc entre les générations 1963 et 1973. Le rapport évoque « la conservation des droits acquis dans l'ancien système », mais la conversion de ces droits dits acquis en points dès 2025 fait que rien ne garantit réellement ce maintien. Par ailleurs, les conditions de la conversion restent floues. Un exemple est donné pour un salarié du régime général pour qui un système de proratisation des 25 meilleures années est mis en place pour calculer ses droits. Pour les fonction- naires, l'application de la règle des 6 derniers mois pour calculer les droits acquis de tous en 2025 n'est pas explicitée.

    Le rapport note par ailleurs la "nécessité d'être à l'équilibre au moment de la bascule dans le nouveau ré- gime", ce qui signifie que, d'ici 2025, de nouvelles mesures seraient prises, le rapport y fait référence en disant que la loi pourrait contenir des mesures applicables avant 2025. Cela signifie concrètement que les mesures de recul des âges ou d'allongement des durées d'assurance, un temps annoncées au PLFSS dès octobre 2019 et que le Président a semblé repousser, pourraient se retrouver dans la loi pour application en 2021 (par exemple un âge pivot dès 2021).

    Une majoration de pension de 5% par enfant ferait masse des différents droits familiaux actuellement existants. En effet, dans le nouveau système par points, les bonifications en annuités disparaîtront, de même que la majoration de pension pour 3 enfants. Le haut-commissariat confirme que cela fait perdre aux parents de 3 enfants mais prétend que cela redistribue sur tous les autres et qu'au final c'est du plus pour les droits familiaux et du plus pour les femmes. Un graphique page 120 prétend que le nouveau sys- tème redistribuera vers les femmes.

    Or, en première analyse, il apparaît que les bonifications, dans le public, et les majorations de durée d'assurance dans le privé, qui permettaient d'annuler ou réduire les décotes, ne seront pas compensées par seulement 5% de majoration sur la pension des assuré-es. La FSU sera aussi particulièrement attentive au maintien de la prise en compte des temps partiels pour élever un enfant, tel que le rapport est formulé, leur prise en compte comme du temps plein cotisé pour la retraite disparaîtrait.

    Un partage de ces droits pour enfants serait possible entre les deux parents jusqu'aux 4 ans de l'enfant, et à défaut d'expression, les droits seraient automatiquement reportés sur la mère. Cela posera la question des changements de situation intervenus après les 4 ans de l'enfant.

    La réversion serait portée à 70% de la pension du couple. Passeraient à ce nouveau régime celles et ceux qui auront liquidé en points (donc les retraités actuels et ceux partant d'ici 2025 ne seraient pas concer- nés). Il n'y aurait plus de réversion pour un ex conjoint. A priori, il n'y aurait pas de plafonnement mais des conditions d'âge.

    Les taux de cotisation s'harmoniseraient sur 15 ans, notamment pour ne pas passer brutalement à un taux de cotisation de 28% sur les primes dans la fonction publique.

    De nouvelles modalités de financement seraient décidées, avec notamment la fiscalisation du financement d'un grand nombre de dispositifs de solidarité, ce à quoi la FSU s'oppose. Le flou demeure d'ailleurs sur ce point puisque d'une part 10% de la cotisation est fléchée vers les dispositifs de solidarité, d'autre part le rapport chiffre les besoins de financement à 25% du total, sans dire quels éléments relèveront de la co- tisation et quels autres relèveront de la fiscalité.

    Les durées d'assurance continueraient cependant à être calculées pour la mise en œuvre de deux disposi- tifs :

    • « Carrières longues » qui serait maintenu. Pour celles et ceux y ayant droit, le départ à la retraite serait possible à 60 ans, âge auquel on appliquerait le taux plein pour la valeur de service du point
    • Les minima de pension : ils seraient portés à 1000 euros nets pour une carrière complète, c'est-à-dire l'équivalent de 43 annuités à partir de la génération 1973.

    Quelques droits nouveaux seraient créés, en particulier pour les aidants, mais rien n'est précisé sur leur mise en œuvre, et rien n'est préconisé pour la prise en compte des années d'étude pourtant nécessaire pour encourager le mouvement d'élévation du niveau de qualification de la population. Peu de choses sont dites du nécessaire aménagement des fins de carrières, une « retraite progressive » (c'est-à-dire une liquidation partielle de sa retraite pour continuer à travailler à temps partiel) serait possible, ce qui serait une nouveauté dans la Fonction publique.

    Les droits attachés à de nombreuses catégories actives de la Fonction publique seraient supprimés et rem- placés par un hypothétique compte pénibilité dont on sait toutes les difficultés de mise en œuvre dans le privé.

    Pour les fonctionnaires, l'instauration de ce nouveau système signerait la fin du code des pensions, élé- ment du Statut. Aucune simulation de pension n'est donnée dans le rapport pour les enseignants et pour les fonctionnaires ayant peu de primes pourtant pointés comme particulièrement défavorisés par une ré- forme par points. De manière générale, les quelques simulations de pensions qui figurent dans le rapport ne font apparaître que des situations favorables avec des carrières quasi complètes. La FSU alerte au con- traire sur une probable baisse généralisée et drastique d'une majorité des pensions dès lors que l'objectif affiché du nouveau système est de bloquer le financement des retraites à son niveau actuel alors que le nombre de retraités va augmenter.


  • Rapport sur la réforme des retraites : Un système injuste et incertain

    Le rapport présenté le 18 juillet par Jean-Paul Delevoye, confirme la volonté d'instaurer un régime de retraites par points. Ce système individuel suscite beaucoup d'inquiétude pour tous les salarié-es accentuée par une forte incertitude sur le montant des pensions en raison principalement de la variation possible de la valeur du point.
    L'âge de départ serait maintenu virtuellement à 62 ans. La FSU dénonce en effet un report déguisé de l'âge de départ à la retraite de 62 ans à 64 ans avec la création d'un âge « d'équilibre » en dessous duquel une décote s'appliquerait et ce même avant 2025.
    La FSU alerte le Gouvernement sur les conséquences dangereuses d'un tel système qui, en renonçant au calcul des pensions sur les 6 derniers mois dans la Fonction publique et en intégrant des primes très inégales comme par exemple dans la Fonction publique territoriale voire inexistantes comme pour le corps enseignant, provoquerait mécaniquement une baisse importante du niveau des pensions.
    La FSU met également en garde sur les propositions faites concernant par exemple les droits familiaux, les pensions de réversion ou encore les droits nouveaux pour les aidants…qui, en l'état, ne garantissent pas les améliorations affichées et renvoient à d'hypothétiques concertations ultérieures.
    La FSU demande également au gouvernement de donner rapidement ses arbitrages afin de pouvoir mener dans les meilleurs délais les discussions non pas sur le rapport mais sur le projet gouvernemental de réforme. Elle s'opposera à toutes régressions pour les salarié-es.
    Elle continuera à défendre l'intérêt collectif et celui en particulier des agent-es de la Fonction publique. Elle va maintenant engager le débat avec tous les agent-es sur ce projet de réforme du système des retraites afin de faire valoir et de porter leurs revendications. Elle les engagera à intervenir pour défendre leurs droits à une retraite de haut niveau.

    Les Lilas, 19 juillet 2019


jeudi 18 juillet 2019

  • L'été pour se ressourcer...

    Services publics, École, Justice, Retraites… autant de sujets ou de lois bien mal nommées comme la Transformation de la fonction publique qui, sous le sceau du bon sens et de la modernité, visent surtout à répondre à l'objectif de réduction des dépenses publiques en diminuant le périmètre de l'action publique.
    C'est en conséquence moins de services publics de qualité sur l'ensemble du territoire pour les usager-es et synonyme de reculs des droits pour les agent-es de la Fonction publique dont les salaires n'ont toujours pas été revalorisés !

    Sans entendre les alertes des mouvements sociaux de l'année ni les résultats des élections européennes, le gouvernement joue avec le feu en plaçant l'individualisation comme modèle de société alors que, dans un contexte d'inégalités et d'instabilité croissantes, il n'a jamais été aussi urgent de faire société ensemble pour relever les défis nombreux devant nous.
    Il est tout également imprudent en mettant sur la touche les organisations syndicales avec un dialogue social qui n'a de dialogue que le nom. Car il n'y a pas de société démocratique sans un mouvement syndical reconnu, respecté et entendu. Sans un mouvement social, si structurant dans notre société, qui puisse jouer tout son rôle.

    Après des vacances bien méritées pour chacun et chacune, il nous faudra donc repartir à la conquête d'autres choix.
    La FSU se prépare dès à présent pour continuer de rassembler chaque fois que cela est possible sans jamais renoncer à s'engager au quotidien pour défendre les agent-es et porter avec eux un projet dans lequel les services publics y ont une place primordiale pour participer, partout sur le territoire, à plus de justice sociale et de démocratie. Pour un monde meilleur, plus solidaire et plus durable aussi en quelque sorte...

    Rendez-vous à la rentrée !


mercredi 17 juillet 2019

  • Éducation nationale : la FSU demande des engagements au Ministre

    La FSU a rencontré aujourd'hui le Ministre de l'Éducation nationale. Une rencontre qui a permis de revenir sur les points de désaccords comme sur les chantiers en cours ou à mettre en perspective dès la prochaine rentrée.

    A la demande de la FSU, le Ministre recevra les organisations syndicales, du premier et du second degré, à la mi-août pour traiter des questions spécifiques à chaque niveau d'enseignement et des conditions de la rentrée scolaire.

    La FSU prend acte de l'affirmation du Ministre d'ouvrir les discussions annoncées par le Président de la République concernant la revalorisation des enseignant-es, en lien avec la future réforme des retraites, à partir de la rentrée. La FSU s'engagera dans ces discussions et demande des mesures de valorisation salariale passant également par des améliorations de carrière et des discussions spécifiques sur la réforme des retraites qui risque d'être particulièrement pénalisante pour l'ensemble des personnels de l'Éducation nationale.

    A propos du comité de suivi sur la réforme du bac, au-delà d'un échange de diagnostic sur la réforme en cours, la FSU a demandé qu'il permette d'opérer les modifications nécessaires sur cette réforme.

    La FSU a demandé au Ministre d'entendre les inquiétudes des personnels comme les désaccords qui peuvent s'exprimer.
    Elle a redit son engagement à défendre un projet éducatif au service de la réussite de tous les jeunes et s'attachant particulièrement à prendre en charge les élèves les plus fragiles.

    La FSU a demandé que tout soit mis en œuvre, en paroles comme en actes, pour rendre les personnels, enseignant-es comme non enseignant-es, acteurs du système éducatif, reconnus et valorisés comme tels.

    Les Lilas, 17 juillet 2019


jeudi 11 juillet 2019

  • Les Organisations Syndicales de la Fonction publique territoriale se mobilisent pour la défense des services publics de proximité !

    ""
    Communiqué de presse des Organisations Syndicales de la Fonction publique territoriale

    Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale, CGT, FO, FA-FPT, SUD, SNUTER, UNSA dénoncent les mesures régressives supplémentaires du Projet de loi Transformation Fonction publique, portées par le Sénat et validées par l'examen en commission mixte paritaire.

    En outre, elles tiennent à rappeler le peu de considération que ce gouvernement porte à la Fonction publique territoriale, pour preuve, le passage du projet de loi en CSFPT après son passage en CCFP.

    Plusieurs dispositions aggravent en effet un projet de loi rejeté unanimement par les 9 OS du CCFP puis du CSFPT en mars 2019 et qui, de notre point de vue, portait déjà un coup majeur au Statut général des fonctionnaires.

    Aux dispositions visant faciliter les privatisations des services publics locaux notamment par le détachement d'office, s'ajoutent désormais des dispositions destinées à réduire le droit de grève des territoriaux, les modifications contenues dans l'article relatif à « l'exercice du droit de grève » représentent une attaque supplémentaire s'ajoutant à celles visant spécifiquement les fonctionnaires et agents de la Fonction publique territoriale. S'y ajoute la suppression des Conseils de discipline de recours, avec l'obligation aux agentes et agents concernés d'entamer directement une procédure au Tribunal administratif, et enfin, la fusion des centres de gestion.

    Ces éléments fondamentaux sont bien entendu à rajouter aux nombreuses attaques contenues dans ce projet de loi : renforcement du recours aux contractuels et élargissement du contrat de projet aux catégories C, renforcement de l'individualisation de la rémunération par le CIA transformé en bonus individuel ou collectif, nouvelle organisation territoriale du CNFPT avec une réduction du nombre des délégations régionales, le financement de l'apprentissage à hauteur de 50% pris sur la formation des agentes et des agents, remise en cause des accords sur le temps de travail, etc.

    Force est de constater que sous une image teintée de modernité ce texte constitue une régression sociale historique !

    Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale ne cèderont pas devant ces attaques sans précédent de ce gouvernement.

    Elles appellent les agents à rester mobilisés pour tout mettre en oeuvre, afin de construire le rapport de force pour défendre les droits et garanties des fonctionnaires et agents territoriaux. Elles s'opposent à ce projet de loi dit de transformation de la Fonction publique et s'engagent pour la défense des services publics de proximité.

    Montreuil, le 11 juillet 2019


vendredi 5 juillet 2019

  • Contre la privatisation d'Aéroports de Paris, gagnons le référendum !

    La bataille contre la privatisation d'Aéroports de Paris est engagée et concerne la société toute entière. C'est une bataille pour la démocratie car il va revenir à toutes et tous de pouvoir décider si un référendum est organisé. Mais c'est aussi une bataille contre les privatisations et pour la préservation et le développement des biens communs et pour les services publics. C'est aussi un combat pour la sauvegarde de l'environnement et pour la transition écologique car rien ne serait pire que laisser les clefs du transport aérien aux intérêts privés.

    Depuis des années la privatisation des biens publics se fait à marche forcée. Des entreprises assurant des services publics sont vendues à des intérêts privés. Ignorant des objectifs sociaux et environnementaux de long terme, elles en profitent pour augmenter leurs prix, au détriment des usagers. Elles les transforment en machines à produire des dividendes pour les actionnaires, privant les finances publiques, et donc les services publics, de sommes considérables. Le scandale de la privatisation des autoroutes, celle de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, impulsée par l'actuel président de la République lorsqu'il était ministre, en sont de tristes exemples.

    Mais cela ne leur suffit pas : outre les aéroports, la Française des Jeux, Engie, l'Office National de la Forêt, les barrages hydroélectriques, les ports, les routes nationales et d'autres sont les nouvelles cibles. Pendant ce temps, les hôpitaux publics sont au bord de l'explosion, des services hospitaliers, des lignes ferroviaires et des bureaux de postes ferment, les services publics s'éloignent des usagers, le statut de la Fonction publique est démantelé, les administrations et les entreprises publiques sont de plus en plus gérées comme des entreprises privées avec pour seul critère la rentabilité financière, au détriment de la satisfaction des besoins sociaux de toute la population.

    La bataille contre la privatisation d'AdP est commencée : après des luttes syndicales importantes, plus de 200 parlementaires ont été à l'initiative du processus de référendum d'initiative partagée. Des appels à signature se multiplient.

    Compte tenu de l'impératif de la procédure institutionnelle, qui exige qu'il y ait 4,7 millions de signatures de citoyen.nes, et qui exclue toutes celles et ceux qui vivent ici et n'ont pas le droit de vote, donnons à cette campagne l'ampleur nécessaire et impulsons une dynamique de rassemblement. Il s'agit d'en faire l'affaire de la société et des citoyen.nes. C'est pourquoi nous lançons une coordination de mouvements et d'organisations syndicales, associatives et politiques contre la privatisation d'Aéroports de Paris et plus largement contre les privatisations, pour les services publics et les biens communs. Chaque membre de cette coordination conservera bien entendu la liberté de mener sa propre campagne.

    Cette coordination nationale a l'ambition de réunir le plus largement possible, dans leur diversité, syndicats, associations et partis politiques, les élu.e.s, les mouvements sociaux, écologistes, féministes... Des initiatives unitaires seront prises localement, avec la constitution de « bureaux de vote de rue », des conférences-débats publiques, des affiches, tracts, argumentaires divers, que nous mutualiserons au niveau national. Nous voulons atteindre 4,7 millions de signatures, pour que puisse se tenir ensuite un référendum national. Si cet objectif est atteint, ce sera un grand coup d'arrêt au rouleau-compresseur d'Emmanuel Macron et de son gouvernement, qui projettent de privatiser un grand pan de l'économie et qui laminent ce qu'il reste de services publics.


    Pour signer la demande de référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris :

    https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

jeudi 4 juillet 2019

  • Référendum Aéroport de Paris - mode d'emploi

    Reférendum d'initiative partagé

    Pour soutenir la Proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l'exploitation des aérodromes de Paris afin d'interdire leur privatisation, munissez-vous de :

    • Carte d'identité ou passeport (obligatoire), numéro – date de délivrance – département de délivrance
    • Carte d'électeur (facultative mais utile car ce sont les données utilisées pour vous identifier sur la liste électorale)

    Une adresse email devra être saisie.

    Aller sur le site :
    https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

    .


    Mode d'emploi complet ci-dessous :

    Voir aussi :

    - l'appel unitaire


mardi 2 juillet 2019

  • Expression directe : quel avenir pour la Fonction publique ?

  • Rendez-vous non salarial dans la Fonction publique : inacceptable pour la FSU !

    Le gouvernement refuse une nouvelle fois d'augmenter les salaires des agent-es de la Fonction publique ! Pas de dégel de la valeur du point d'indice, pas de mesures générales, pas d'abrogation du jour de carence… Quand aux non-titulaires, ils devront également attendre…

    Le gouvernement officialise par la même une perte conséquente du pouvoir d'achat pour l'ensemble des agent-es publics.

    C'est une nouvelle forme de mépris du travail et de l'engagement des plus de 5 millions d'agent-es, dont 40 % sont en catégorie C avec des rémunérations proches du SMIC, alors même qu'ils font vivre tous les jours les services publics et la Fonction publique partout sur le territoire et souvent dans des conditions difficiles.
    Au-delà du nécessaire dégel de la valeur du point d'indice, la FSU avait fait, dans un courrier daté du 11 juin dernier, des propositions notamment en ce qui concerne l'évolution des échelles de rémunération.

    Mais le gouvernement n'a rien retenu des propositions faites par les organisations syndicales.

    Seule la mise en œuvre des dernières mesures du protocole PPCR, signé par la FSU en 2015, permet une amélioration du déroulement des carrières. Mais ce ne sont pas des mesures nouvelles, de plus le gouvernement les avait retardées d'un an.
    Cette situation est inacceptable pour la FSU.

    Elle est injuste pour les agent-es. Elle ne participe pas non plus à rendre plus attractive la Fonction publique ni à une meilleure reconnaissance de celle-ci par les usager-es.

    Le gouvernement doit impérativement revoir sa politique salariale et s'engager dans la poursuite de la revalorisation des carrières et des rémunérations. L'inverse de sa politique actuelle !

    C'est d'autant plus urgent que la future réforme des retraites, de l'aveu même du gouvernement, serait défavorable aux fonctionnaires en raison d'une telle politique salariale.

    C'est pourquoi, la FSU continuera de défendre le pouvoir d'achat des agent-es publics afin d'obtenir une réelle reconnaissance de leur travail et de leur engagement au service de l'intérêt général.

    Les Lilas, 2 juillet 2019.


lundi 1er juillet 2019

  • Loi Blanquer : fin de partie
    à n’en pas douter, les mobilisations multiformes et inscrites dans la durée des enseignantes et des enseignants des écoles, mais aussi des parents d’élèves et de nombreuses municipalités ont pesé sur les débats parlementaires autour de la loi dite de « l’école de la confiance ». La suppression des (...)

dimanche 30 juin 2019

  • La FSU salue le 50ème anniversaire des Marches LGBT

    La FSU salue le 50ème anniversaire des Marches LGBT

    Le 28 juin 1969 avaient eu lieu les émeutes de Stonewall, devant le bar new-yorkais du même nom.
    Un événement qui a déclenché un mouvement de lutte pour les droits des personnes lesbiennes, gays, bi et/ou trans (LGBT) avec une première marches des fiertés en 1970 aux Etats Unis.
    En Europe, il fallut attendre 1972 pour voir la première marche des fiertés en Allemagne et 1981 en France.

    Des Marches organisées aujourd'hui dans presque tous les pays du monde. Mais dans de trop nombreux pays encore l'homosexualité est réprimée.

    En France, si de la répression de l'homosexualité au mariage pour tous, les choses ont beaucoup évolué durant ces dernières décennies, il reste encore beaucoup à faire dans un contexte où les actes homophobes sont en augmentation.

    C'est pourquoi ces manifestations, porteuses de revendications pour lutter contre les discriminations, les stéréotypes, l'homophobie et pour l'égalité des droits comme cette année celui de la PMA sont essentielles.

    La FSU, engagée depuis toujours dans la lutte interLGBT, salue ce 50ème anniversaire et la Marche symbolique qui a lieu aujourd'hui à New-York, comme elle l'a fait hier à Paris et le fera dans les Marches organisées maintenant en province !

    Les Lilas, 30 juin 2019.


samedi 29 juin 2019

  • L'Europe doit prendre ses responsabilités
    Carole Rackette, la capitaine allemande du navire Sea Watch, a décidé de forcer le blocus des eaux italiennes pour approcher l’île de Lampedusa et y débarquer les 42 personnes migrantes bloquées à bord depuis quatorze jours. « Un acte d’humanité et courageux », salue la FSU qui dénonce l’attitude du (...)

  • Aquarius, Sea Watch... : l'Europe doit prendre ses responsabilités

    Carole Rackete, la capitaine allemande du navire Sea Watch, a décidé de forcer le blocus des eaux italiennes pour approcher l'île de Lampedusa et y débarquer les 42 migrant-es bloqué-es à bord depuis quatorze jours.

    Un acte d'humanité et courageux.
    La FSU dénonce l'attitude du gouvernement de M. Salvini qui a empêché le bateau d'accoster mettant ainsi en péril la vie de ces migrant-es.

    La jeune capitaine et les responsables du Sea-Watch risquent désormais des poursuites pour aide à l'immigration clandestine.

    L'Europe ne peut accepter cela. Elle est face à ses responsabilités pour faire respecter les droits de l'Homme. Il est urgent qu'elle mette en oeuvre une politique européenne migratoire digne de ce nom. Ne pas le faire revient à accepter cette situation et le rejet de ces migrant-es.

    La FSU, forte des valeurs de solidarité internationale, dénonce l'attitude des états de l'Union Européenne qui ne s'engagent pas pour faire preuve d'humanité pour des femmes, des hommes et des enfants en détresse. C'est aussi le cas du gouvernement français qui n'a pas proposé d'accueillir le bateau allemand.

    La FSU exige l'arrêt des accords avec des pays tiers pour les questions migratoires et l'immunité pour l'ensemble des militant-es solidaires.
    Elle demande également que les moyens nécessaires pour répondre à l'accueil des migrant·es, soient mis en place au niveau européen afin de rendre effective la liberté de circulation telle qu'elle est inscrite à l'article 13 de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme.

    Les Lilas, 29 mai 2019.


vendredi 28 juin 2019

  • Droits des enfants, c'est classe !
    « Mettre en lumière les droits des enfants et en favoriser la connaissance », tel est l'objectif du kit pédagogique édité par ATD Quart Monde à l'occasion des 30 ans de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il s'adresse en priorité aux enfants de 7 à 13 ans mais aussi aux plus jeunes (...)

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lundi 31 août 2015

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Retraite

lundi 18 mai 2015

RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 7 juillet 2018

La circulaire rectorale du 8 mars 2018 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite le 1er septembre 2019 doivent parvenir pour le 7 juillet 2018 dernier délai ! Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

Formulaire à renseigner (pour les syndiqués du SNUipp-FSU 31) pour demander le calcul de votre pension :

Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

Si vous avez occupé ou occupez les fonctions de direction, précisez la durée dans la rubrique "Remarques complémentaires".

Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

Remplacement

vendredi 27 février 2015

La situation se dégrade dans le département. Le SNUippFSU encourage les collègues à signaler systématiquement les remplacements non effectués. Pour cela, remplir l’enquête en cliquant ICI.

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vendredi 18 avril 2014

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