Sur le Web, ces 25 derniers jours

vendredi 22 juin 2018

  • Aujourd'hui s'est tenue une réunion sur la rénovation du dialogue social à la Fonction publique

    Aujourd'hui s'est tenue une réunion sur la rénovation du dialogue social à la Fonction publique.

    Le gouvernement a présenté exactement le même projet que le 25 mai dernier, visant à supprimer les CAP et donc le droit des personnels à être défendus.

    Toutes les organisations syndicales ont de nouveau dénoncé ce projet.

    La FSU a réaffirmé avec force que ce projet mettrait en place une usine à gaz préjudiciable aux droits des personnels comme au bon fonctionnement des services publics.

    La FSU exige un véritable bilan du fonctionnement des instances paritaires dans leurs champs de compétences et dans la diversité des situations en vue de réaliser les améliorations à y apporter.

    La FSU demande une nouvelle fois et solennellement au gouvernement de revenir sur son projet. La réunion prévue à la mi-juillet ne doit pas être conclusive : la FSU exige la poursuite des discussions sur d'autres base permettant d'améliorer réellement le fonctionnement du paritarisme, des CAP et des CHSCT.

    La FSU appelle les personnels à signer et à faire massivement signer la pétition qu'elle met à leur disposition pour défendre les CAP, les CHSCT et leurs droits [http://www.fsu.fr/Petition-pour-le-respect-de-nos-droits-PAS-TOUCHE-AUX-CAP-ET-CHSCT.html].


  • Hors classe, les syndicats écrivent au ministre
    « Les modalités d’accès à la hors-classe pour 2018 suscitent de nombreuses interrogations et de la colère parmi les enseignantes et enseignants des écoles. », déplorent ensemble le SNUipp-FSU, le Se-UNSA, le Sgen-CFDT et la CGT-Éduc’action dans un courrier adressé au locataire de la rue de Grenelle le 22 (...)

jeudi 21 juin 2018

  • Vers une rentrée résolument engagée !

    Aujourd'hui le gouvernement ne parle plus de « réforme » mais de « transformation », de « modernisation » afin de ne pas trop inquiéter... Ainsi, le projet de mettre fin au paritarisme, de fusionner les CT/CHSCT, recruter massivement sur contrat, faire entrer le management privé dans nos services… tout comme les annonces Action publique 2022 à venir ou les mesures prises par le Ministre de l'Éducation ne seraient pas des « réformes »... Ce dernier avait dit aussi à son arrivée qu'il fallait « rompre avec les habitudes qui consistent à défaire ce qui a été fait par les locataires précédents ». D'où le gel de PPCR et du point d'indice qui le restera jusqu'en 2020 selon la décision injuste prise par le gouvernement lors du rendez-vous salarial.
    Bien au-delà des jeux de mots, il s'agit en fait d'un changement de paradigme dont il faut prendre la mesure. C'est, selon les vœux d'Emmanuel Macron, l'État pensé et « géré » comme une entreprise qui prend forme et modifie en profondeur notre modèle social, notre société aussi.
    Face à cela, constater et dénoncer ne suffira pas.
    La responsabilité du syndicalisme est d'opposer des alternatives à ces politiques et de les porter avec les personnels.
    Engagée-es au quotidien est une réalité pour la FSU : être à l'écoute des agent-es, les représenter, échanger, débattre, construire ensemble des propositions et agir… Prenons des forces pendant ces vacances pour une rentrée résolument engagée !


mercredi 20 juin 2018

  • Retour aux fondamentaux ?
    D’après l’annuaire statistique de la Commission européenne Eurydice, la France est le pays d’Europe qui consacre le plus grand nombre d’heures (1656) sur l’ensemble de la scolarité à l’étude de sa langue nationale à l’école primaire. Loin devant des pays comme la Finlande (912 h) la Hongrie (702 h) ou la (...)

  • L’école privée ne fait pas de miracles
    « Dans le privé, c’est plus sérieux. Il y a des meilleurs profs, les élèves progressent et réussissent mieux. » Qui n’a entendu ce genre de sentence définitive entre la poire et le fromage d’un repas de famille ? Seulement voilà. Une récente étude conduite par quatre chercheurs* vient infliger un sérieux (...)

  • 20 juin : journée particulière pour les réfugiés
    le Sénat a ouvert le 19 juin un débat sur le projet de loi « Immigration maîtrisée, droit d’asile effectif et intégration réussie ». Sous couvert d’un discours équilibré entre humanisme et fermeté, il s’agit en réalité de lutter contre l’immigration qualifiée d’irrégulière et qui ferait peser sur notre pays (...)

  • 20 juin : journée mondiale des réfugié.es

    La France célèbre d'une bien triste manière cette Journée mondiale. Alors qu'elle devrait être consacrée à sensibiliser à la cause des réfugié.es de par le monde, le Sénat a ouvert hier un débat sur le projet de loi « Immigration maîtrisée, droit d'asile effectif et intégration réussie ».

    Sous couvert d'un discours équilibré entre humanisme et fermeté, il s'agit en réalité de lutter contre l'immigration qualifiée d'irrégulière et qui ferait peser sur notre pays une véritable « pression migratoire ». Ce qui est démenti par les recherches sur le sujet.

    Le gouvernement a donné sa vision « humaniste » du traitement de cette question sociétale lorsqu'il a dénoncé le refus de l'Italie d'accueillir l'Aquarius, en se gardant bien d'autoriser les navires à débarquer dans un port français pourtant bien plus proche de celui de Valence dans l'État espagnol, où les réfugié.es auraient pu déposer une demande d'asile.

    La FSU dénonce le projet de loi Asile et immigration, qui vise à faciliter les expulsions comme à limiter de manière drastique le nombre d'entrées sur le territoire, pourtant bien en-deçà de ce qui avait été annoncé en 2015. En effet, dans le cadre d'un accord au sein de l'Union Européenne, alors que la France avait promis d'accueillir 12 500 migrant.es, elle n'en a pris en charge que 4 400 en trois ans.

    La FSU exige un accueil digne des migrant.es, le respect du droit d'asile, la fin du placement en rétention des personnes - dont de jeunes enfants - en situation irrégulière et la suppression effective du délit de solidarité.


mardi 19 juin 2018

  • Communiqué commun des huit organisations syndicales représentatives dans la fonction publique (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFTC, CFE CGC, FA-FP)

    Monsieur le Ministre,

    Huit organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique exigeaient pour le rendez-vous salarial qui s'est tenu hier des mesures qui auraient dû permettre une réelle amélioration du pouvoir d'achat pour toutes et tous les agent-es. Elles demandaient des discussions sur la fin du gel de la valeur du point d'indice et sa revalorisation, le rattrapage des pertes subies, l'abrogation de la journée de carence, la compensation pérenne de la hausse de la CSG, le respect des engagements en matière d'évolution de carrière, l'amélioration des déroulements de carrière…

    Rien de tout cela n'était à l'ordre du jour.

    A l'inverse même, vous y avez confirmé le gel de la valeur du point d'indice pour 2019, élément déterminant pour le calcul de la rémunération de plus de cinq millions de fonctionnaires refusant ainsi toute mesure générale malgré une hausse de l'inflation.

    La plupart des annonces que vous avez faites par ailleurs ne sont pas des mesures salariales (y compris certaines qui étaient déjà annoncées ou prévues) et leurs portées seront bien minces pour l'ensemble des personnels.

    Votre décision est injuste. Elle tourne le dos à la nécessaire reconnaissance du travail et du rôle que jouent aujourd'hui les agent-es de la Fonction publique. Elle va aussi continuer de creuser des inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

    Ce rendez-vous manqué d'hier a été une forte déception pour nos organisations. Il ne répond pas aux attentes des agent-es. Et il n'est pas le signe du dialogue social respectueux des représentants des personnels que nous attendons.

    Pour marquer leur mécontentement et désaccord, les organisations syndicales quittent donc la séance.

    En conséquence, elles vous demandent de convoquer à nouveau l'ouverture de ce chantier à une autre date.

    19 juin 2018


lundi 18 juin 2018

  • Rendez-vous salarial : promesse non tenue
    C'était une promesse de campagne faite par Emmanuel Macron :  « améliorer le pouvoir d'achat de tous les salariés », mais elle ne concernait manifestement pas les cinq millions d’agents de la Fonction publique, une nouvelle fois oubliés lors d'un rendez-vous salarial du 18 juin qui portait bien mal son (...)

  • Exclusif... Fonction publique : Emmanuel Macron ne tient pas sa promesse !

    Le gouvernement n'a pas saisi l'occasion du rendez-vous salarial pour revaloriser les salaires des agent-es publics. Ainsi, il n'honore pas la promesse de campagne faite par Emmanuel Macron « d'améliorer le pouvoir d'achat de tous les salariés », puisqu'il laisse de côté plus de cinq millions d'agent-es de la Fonction publique !

    Pire, il maintient le gel de la valeur du point d'indice et ne propose que quelques mesures dont la portée sera limitée (Compte Épargne Temps, aides au logement, indemnités kilométriques...).

    Pourtant, ce rendez-vous était très attendu après les pertes subies ces dernières années, le gel du point d'indice en mai 2017, le report d'un an des mesures PPCR, le rétablissement de la journée de carence et une compensation insuffisante de la CSG.

    Pour que le travail, les qualifications et l'engagement professionnel des agent-es soient réellement reconnus, la FSU a exigé la revalorisation de la valeur du point d'indice mais aussi des discussions qui, suite au protocole PPCR, permettraient d'améliorer encore les déroulements de carrières, d'harmoniser davantage les grilles de rémunérations et de reconnaître mieux les qualifications.

    Elle a également insisté pour que à travail de valeur égale, le salaire soit égal entre les femmes et les hommes.

    A la veille de discussions sur l'avenir du système des retraites, la FSU a alerté sur les effets négatifs de cette situation sur le niveau des pensions.

    Les décisions prises aujourd'hui vont encore pénaliser les agent-es et accentuer le décrochage de salaires avec le secteur privé au détriment des agent-es publics.

    La FSU a dit sa déception et son mécontentement à l'issue de ces annonces.


  • La France doit respecter le droit d'asile
    L’association SOS Méditerranée mène, avec son navire humanitaire Aquarius, des opérations de sauvetage de personnes qui ont tenté de fuir la Libye à bord de fragiles canots. Depuis une semaine, 629 rescapés de naufrages, dont des personnes blessées, des femmes enceintes et des enfants, étaient à bord et (...)

  • Ajustements des programmes
    C'est à deux mois de la rentrée que l'annonce a été faite. Des "ajustements" aux programmes devraient être faits d'ici à la rentrée qui se traduiraient par des précisions sur les repères annuels. Pour l'instant le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) et les organisations représentatives des personnels (...)

  • La France doit respecter le droit d'asile

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    Depuis des années, la Méditerranée est devenue un cimetière de migrant-es. Loin d'être une fatalité, il s'agit du résultat de politiques désastreuses qui entraînent conflits et régressions économiques et sociales dans les pays les plus fragiles. Des milliers de personnes sont amenées à quitter leur pays, arrivant en Libye où elles se trouvent piégées et soumises au travail forcé, aux tortures et au viol de la part d'exploiteurs de la misère humaine.

    L'association SOS Méditerranée mène, avec son navire humanitaire Aquarius, des opérations de sauvetage de personnes qui ont tenté de fuir la Libye à bord de fragiles canots. Depuis une semaine, 629 rescapé-es de naufrages, dont des blessé-es, des femmes enceintes et des enfants, étaient à bord et devaient être débarqué-es selon les procédures habituelles. Les sauveteurs se sont heurtés au refus des autorités maltaises puis italiennes. Le navire se trouve donc contraint à une longue navigation pour rejoindre le port espagnol de Valence.

    Alors que des ports français se trouvent sur le trajet, le gouvernement n'a pas souhaité faire preuve de la plus élémentaire humanité. Cynique, il a même dénoncé l'attitude de l'Italie, oubliant que, à la frontière italienne, la police expulse des migrant-es au mépris du droit international. Ces personnes passent alors par la montagne et sont secourues par des personnes solidaires, à leur tour poursuivies par la justice.

    Aujourd'hui, une politique d'accueil à l'échelle de l'Union Européenne est indispensable. Le gouvernement français, en s'y refusant, fait le jeu des égoïsmes nationaux et de la montée de la xénophobie.

    Avec le projet de loi Asile et immigration, dont les seuls objectifs sont la facilitation des expulsions et la limitation drastique du nombre d'entrées sur le territoire, au mépris des traditions de la France, terre d'immigration depuis des siècles, il persiste à durcir sa politique au niveau national.

    La FSU met en garde le gouvernement contre les dérives démagogiques qui permettent aux groupes identitaires, véritables milices d'extrême-droite, d'agir en toute impunité.

    La FSU exige un accueil digne des migrant-es, le respect du droit d'asile, la fin du placement en rétention des personnes - dont de jeunes enfants - en situation irrégulière et la suppression effective du délit de solidarité.

    Les Lilas le 16 06 18


  • Rentrée Solidaire au Tchad
    Apporter une aide concrète, sous la forme de fournitures scolaires, aux élèves des écoles tchadiennes : c’est l’objectif de la dix-huitième rentrée solidaire organisée par l’ONG de développement de l’éducation Solidarité laïque , dont le SNUipp-FSU est membre. A partir de la rentrée prochaine et jusqu’en (...)

  • Fonction publique : Monsieur le président, la revalorisation des salaires c'est aujourd'hui !!

    C'est aujourd'hui le rendez-vous salarial pour les plus de 5 millions d'agent-es de la Fonction publique.

    C'est un rendez-vous très attendu après les pertes subies ces dernières années, le gel du point d'indice en mai 2017, le report d'un an des mesures PPCR, le rétablissement de la journée de carence et une compensation insuffisante de la Csg.

    Travail, qualifications et engagement professionnel des agent-es soient réellement reconnus, la FSU a exige la revalorisation du point d'indice mais aussi des discussions qui, suites au protocole PPCR, permettraient d'améliorer encore les déroulements de carrières, d'harmoniser davantage les grilles de rémunérations et de reconnaître mieux les qualifications.

    Lors de la campagne présidentielle Emmanuel Macron a promis de revaloriser les salaires de TOUS les salarié-es.

    Alors, monsieur le Président, c'est bien aujourd'hui que vous montrez comment vous tenez vos promesses ?


vendredi 15 juin 2018

  • Hors classe, le SNUipp continue d’intervenir
    Un accès à la hors classe pour tous les PE : c’est la promesse inscrite dans la déclinaison Éducation nationale du protocole d’accord PPCR, avec d’importantes avancées en termes de déroulement de carrière et de rémunérations. Pourtant, les opérations d’accès à cette hors classe sous leurs nouvelles (...)

  • Formation continue, on commence quand?
    L’inspection générale aurait voulu mettre son ministre en difficulté, qu’elle ne s’y serait pas pris autrement. Elle vient juste de publier un rapport rédigé il y a un an et laissé depuis sous le tapis. Son évaluation de la politique publique sur la formation continue des professeurs du premier degré dresse (...)

  • Les CAPD menacées
    Début juin : enseignantes et enseignants voient se profiler la fin de l’année scolaire avec un certain soulagement mais pour ceux d’entre eux qui sont élus pour représenter la profession, c’est le plein boum ! Après avoir ferraillé au sein des comités techniques (CT) avec les directions académiques pour (...)

  • Fonction publique : le dialogue social ne fonctionne pas !

    Lors de la nouvelle réunion de travail sur l'avenir des CHSCT à la Fonction publique, la FSU a, une nouvelle fois, dénoncé la méthode de dialogue social du gouvernement : document de travail non distribué à l'avance empêchant les organisations syndicales de préparer les réunions, calendrier de concertation trop serré, aucune réponse apportée aux questions posées, de réunions en réunions les mêmes scénarios sont proposés par l'Administration...

    La FSU a demandé une nouvelle fois au gouvernement un scénario (dit scénario 3) qui préserve les CHSCT.

    Le gouvernement propose pour sa part un scénario d'une nouvelle instance qui intégrerait les CHSCT.

    Lors de cette réunion, la FSU a rappelé son exigence du maintien et du renforcement des CHSCT tant ils sont indispensables aujourd'hui dans la Fonction publique. Elle a redit son désaccord sur le projet gouvernemental et est intervenue fortement pour que soient préservées les compétences, le rôle des représentant-es des personnels et le fonctionnement des CHSCT.

    La FSU appelle les personnels à signer massivement la pétition qu'elle a mise en place sur son site pour demander le maintien des instances de dialogue social nécessaires aussi bien au bon fonctionnement des services qu'aux bonnes conditions de travail et de déroulement de carrière des agent-es.

    La balle est désormais dans le camp du gouvernement !


jeudi 14 juin 2018

  • Recours au contrat dans la fonction publique

    La DGAFP a réaffirmé la volonté du gouvernement d'étendre le recours au contrat dans la Fonction publique sans préciser les mesures qu'il pourrait prendre.

    Sur la méthode, le gouvernement continue à prétendre poser des questions ouvertes aux organisations syndicales mais en maintenant son objectif. Il s'agit d'une parodie de dialogue social.

    Le gouvernement envisage de modifier les lois et règlements qui limitent aujourd'hui le recrutement de contractuel-les. A terme, davantage d'emplois publics, y compris ceux qui correspondent à un besoin permanent du service public, pourraient être pourvus par un contractuel.

    Il souhaite créer un nouveau type de contrat : le « contrat de mission » qui prend fin au terme de la « mission », sur le modèle du contrat de chantier créé dans le secteur privé par les ordonnances réformant le code du travail, sans aucune précision sur les garanties qui y seraient associées. Ce contrat ne répondrait à aucun besoin nouveau de service public mais engendrerait une réduction des droits de l'agent.e.

    Par ailleurs, la FSU s'oppose à l'extension du recours au contrat sur les missions de direction et d'encadrement de la Fonction publique via la loi Pénicaud.

    Et plus globalement, le gouvernement ne répond toujours pas aux nécessaires améliorations à apporter aux conditions actuelles de recrutement, d'emploi des contractuel-les, de leurs rémunérations, de leur formation, de leur accès aux droits et à leurs conditions d'exercice souvent difficiles.

    La FSU exige toujours un plan de titularisation. Elle continuera de porter sans relâche dans les discussions en cours ses orientations pour la construction de droits et de garanties collectives.

    Le recrutement de personnels sous statut est une garantie d'égalité d'accès aux services publics pour les usager-es et d'indépendance des fonctionnaires.

    C'est l'ensemble d'un modèle de société qui est en jeu.


mercredi 13 juin 2018

jeudi 7 juin 2018

mercredi 6 juin 2018

  • Formation des enseignants : prendre la mesure des enjeux

    La réponse des ministres à l'interpellation de la Cour des Comptes sur la formation des enseignants semble essentiellement guidée par des préoccupations budgétaires et ne répond pas aux enjeux posés par l'École.

    La rationalisation des formations recentrée sur la région académique s'inscrit dans une approche économique qui se traduirait par la fermeture de centres. L'avancement des épreuves d'admissibilité ne peut être en soi une amélioration qualitative de la formation.

    Les discussions qui vont s'ouvrir sur le sujet avec le ministère doivent tenir compte de la situation critique dans laquelle se trouvent aujourd'hui la plupart des stagiaires qui ne disposent pas du temps nécessaire à une formation correspondant aux besoins et qui sont trop précocement responsable d'une classe.Le stage doit être véritablement un élément constitutif de la formation et les stagiaires ne doivent pas etre considérés comme moyens d'enseignement ou de remplacement

    Il ne saurait être question pour la FSU, de renoncer au statut de fonctionnaire stagiaire et de précariser les enseignants en développant des contrats, ni d'utiliser ces stagiaires comme moyen d'enseignement et de remplacement.

    La FSU continuera de porter les exigences d'une formation de qualité répondant aux besoins des enseignants et du système éducatif, requérant pour toutes et tous le niveau master, comportant deux années pleines de formation professionnelle sous statut de fonctionnaire stagiaire avec des stages d'observation et de pratique accompagnée suivis d'une entrée progressive dans le métier.


  • La hors-classe à la peine
    « Un accès à la hors classe pour tous les PE  ». C’était pourtant la promesse inscrite dans la déclinaison Éducation nationale du protocole d’accord PPCR, qui signe des avancées importantes en termes de déroulement de carrière et de rémunérations.  « Les modalités d’accès à la hors-classe pour 2018 avec (...)

mardi 5 juin 2018

  • Pas touche aux commissions paritaires !
    Mouvement, promotions, temps partiels, disponibilité, listes d’aptitudes, départs en formation continue…autant d’opérations administratives qui rythment la vie professionnelle et familiale de tous les enseignants et qui sont aujourd’hui placées sous le contrôle attentif de leurs élus du personnel. Or, (...)

lundi 4 juin 2018

  • Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

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    Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu'un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

    Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

    Il a l'intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

    • les projets de mouvement des personnels,
    • l'établissement des listes d'aptitude et des tableaux d'avancement annuels nominatifs,
    • certaines sanctions disciplinaires...

    Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d'établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l'intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l'organisation des services publics.

    Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l'égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les
    personnels de l'arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l'administration.

    Nous refusons ces projets et demandons le respect et l'amélioration de nos droits.

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  • Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

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    22 599 signatures -

    Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu'un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

    Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

    Il a l'intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

    • les projets de mouvement des personnels,
    • l'établissement des listes d'aptitude et des tableaux d'avancement annuels nominatifs,
    • certaines sanctions disciplinaires...

    Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d'établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l'intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l'organisation des services publics.

    Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l'égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les
    personnels de l'arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l'administration.

    Nous refusons ces projets et demandons le respect et l'amélioration de nos droits.

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vendredi 1er juin 2018

  • Pour une médecine de prévention: je clique
    C'était quand votre dernière visite médicale ?  Le SNUipp avec les syndicats de la FSU lance une grande campagne pour réclamer une médecine de prévention de qualité, au service des enseignants et de leurs élèves.  Un clic pour s'adresser au ministre et au recteur Pour s'adresser au ministre et au recteur (...)

jeudi 31 mai 2018

  • L'ISAE pour les PE éducateurs en EREA !
    Le SNUipp-FSU a été reçu le jeudi 31 mai 2018 par les représentants du ministère de l'éducation nationale dans le cadre de négociations préalables suite à une alerte sociale déposée en mai 2018 sur les questions relatives à l'ASH second degré. Le syndicat est intervenu à nouveau pour souligner l'injustice (...)

  • Hors classe : les questions qui fâchent
    Un accès à la hors classe pour toutes et tous les professeurs d’école : c’est la promesse inscrite à l’agenda ministériel suite à la déclinaison Éducation nationale du protocole d’accord PPCR mis en place par le précédent gouvernement. Un protocole d’accord qui représente des avancées importantes pour les (...)

  • La laïcité expliquée aux enseignants
    Le ministre est décidément soucieux de garnir la bibliothèque des enseignants ! Après le guide lecture et en même temps qu'un fascicule destiné à promouvoir les chorales, voici que parvient dans toutes les écoles un vade-mecum laïcité de 80 pages avec l'objectif " de donner des outils aux personnels de (...)

mercredi 30 mai 2018

  • Défendons les CAP !

    Le 25 mai dernier, le gouvernement a présenté aux organisations syndicales son projet pour affaiblir la représentation des personnels et les capacités d'intervention des élu.es. C'est un très mauvais coup qui serait porté aux droits statutaires, à l'exigence de transparence des choix de gestion des carrières, par l'administration et à l'égalité de traitement auquel chacun.e peut prétendre de par son statut.

    En effet, le gouvernement prévoit de réduire le nombre de CAP et de supprimer leurs compétences, privant les élu.es des personnels :
    • de proposer et de gagner des améliorations sur les projets de tableaux de mutation,
    • de défendre les situations individuelles et collectives pour les déroulements de carrière (avancement, promotion),
    • de garantir les droits des personnels soumis à procédure disciplinaire (certaines sanctions seraient prises sans consultation de la CAP par la hiérarchie).

    Le rôle des CAP serait réduit aux situations de recours des agents. Ce à quoi le gouvernement s'attaque, c'est simplement au droit statutaire des personnels à se défendre, à faire valoir leur situation et leur parole pour ce qui relève de leur carrière.

    Non content de s'attaquer aux CAP, le gouvernement prévoit de faire disparaître les CHSCT en les fusionnant dans les CT. C'est révélateur du bien peu de cas qu'il fait des conditions de travail.

    La FSU est déterminée à faire reculer le gouvernement. Elle appelle les personnels à s'engager dans cette bataille en signant massivement sa pétition.

    Signer la pétition


  • AESH, aller plus loin
    Trois possibilités désormais pour devenir Accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) : être contractuel en CUI-CAE ou PEC depuis 9 mois au lieu de 24 mois précédemment, avoir un diplôme d'accompagnement de la personne ou désormais "un titre ou diplôme d'au moins niveau IV", c'est-à-dire de (...)

  • Lecture, suivre le guide?
    Sommaire du dossier Un rappel de la querelle des méthodes de lecture un reportage sur la réalité de l'apprentissage en classe, avec un travail sur le code, sur le sens l'interview de Caroline Viriot-Goeldel, "Ne négliger aucune entrée" Un reportage sur l'importance d'écrire avant même de savoir (...)

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Brèves

RÉSEAUX SOCIAUX

lundi 31 août 2015

RÉSEAUX SOCIAUX

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Retraite

lundi 18 mai 2015

RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 7 juillet 2018

La circulaire rectorale du 8 mars 2018 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite le 1er septembre 2019 doivent parvenir pour le 7 juillet 2018 dernier délai ! Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

Formulaire à renseigner (pour les syndiqués du SNUipp-FSU 31) pour demander le calcul de votre pension :

Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

Si vous avez occupé ou occupez les fonctions de direction, précisez la durée dans la rubrique "Remarques complémentaires".

Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

Remplacement

vendredi 27 février 2015

La situation se dégrade dans le département. Le SNUippFSU encourage les collègues à signaler systématiquement les remplacements non effectués. Pour cela, remplir l’enquête en cliquant ICI.

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vendredi 18 avril 2014

Je m’abonne à la liste de diffusion http://list.snuipp.fr/mailman/listi...