Sur le Web, ces 25 derniers jours

lundi 23 avril 2018

  • Retraités : dans l'action le 14 juin
    Après les manifestations du 15 mars qui avaient vu d'importants cortèges de retraités dénoncer la hausse de la CSG et la baisse leur pouvoir d'achat, le Premier ministre Edouard Philippe a  reconnu qu'il fallait "corriger le dispositif" pour les "100.000 foyers de couples retraités" dont les revenus (...)

vendredi 20 avril 2018

  • Un code de déontologie pour la psychologie
    « Aboutir à une réglementation de la déontologie des psychologues protégeant les usagers et les psychologues quel que soit leur champ d’exercice », c’est l’objectif que se sont données dix-neuf organisations représentant les psychologues, qu’ils exercent en libéral, dans la fonction publique - et donc (...)

jeudi 19 avril 2018

  • PsyEN : le site
    Visiter le site

  • Avec la JPA, aider au départ en vacances
    Alors que plus de trois millions d’enfants sont « assignés à résidence », la Jeunesse au Plein air ne renonce pas et organise une campagne de solidarité afin d’aider au départ en vacances collectives. Parce qu’il est essentiel de rappeler que les colonies de vacances et centre de loisirs sont l’un des (...)

mercredi 18 avril 2018

  • Communiqué commun de soutien aux cheminots

    Les organisations syndicales de la fonction publique CFTC–CGC-CGT–FA–FO-FSU-Solidaires estiment que le service public ferroviaire doit être maintenu pour l'intérêt commun de tous les usagers et du pays.
    Elles rappellent que le statut particulier des cheminots n'est en rien un obstacle à un service public moderne et de qualité. Comme dans de nombreux secteurs, la qualité du service public dépend avant tout de la mise en adéquation des missions et des besoins des usagers avec les moyens matériels et humains nécessaires.

    C'est pourquoi, elles persistent à dire que c'est tout d'abord des choix de politique publique en termes d'aménagement du territoire, d'investissements en matériels, infrastructures et de personnels qualifiés qui permettront au service public ferroviaire de se développer, s'améliorer et de répondre aux besoins des usagers.

    Elles s'indignent également de la communication gouvernementale relayée par certains organes de presse qui veulent opposer le conflit des cheminots et leurs soi-disant privilèges aux besoins de mobilité des usagers et tentent de minimiser le taux de grévistes et la mobilisation réussie des agents.

    Cette communication et les refus réitérés d'ouvrir de réels processus de discussions sur les propositions et les revendications portées par les organisations syndicales sont le fil rouge de toutes les réformes, y compris dans la Fonction publique. Ainsi, le Secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a ouvert la 1ère réunion sur le dialogue social, un des 4 chantiers voulant « refonder un nouveau contrat social avec les agents publics » en faisant fi de l'opposition unanime des organisations syndicales de la Fonction publique aux orientations du Gouvernement tant sur la forme que sur le fond.

    Ainsi, les organisations syndicales de la Fonction publique apportent tout leur soutien aux cheminots en grève pour défendre le service public ferroviaire et leur statut.
    Paris, le 18 avril 2018


lundi 16 avril 2018

jeudi 12 avril 2018

  • Soutien aux cheminots en grève
    Dans un communiqué daté du 3 avril, la FSU dénonce « la contre-réforme que compte mener le gouvernement pour l’avenir de la SNCF [qui] ne répond à aucun impératif réglementaire ou financier ni à aucune nécessité de service public. » Elle déplore qu’ « alors que notre pays a besoin de voir se développer et (...)

  • La circulaire qui fera pshitt ?!
    Avec l’ambition de « construire le parcours d’un lecteur autonome », d’assurer « l’émancipation des élèves » par « la maîtrise de la langue française » ou encore de faire « du calcul un enjeu majeur de la maîtrise des principaux éléments de mathématiques à l’école primaire », ces quatre notes paraphées par le (...)

  • Laïcité : ne pas dévoyer les valeurs républicaines

    Dans son discours du 9 avril devant les évêques de France, le président de la République a déclaré vouloir réparer le lien abîmé entre l'Église et l'État.

    Dans la lignée de Nicolas Sarkozy qui déclarait dans son discours du Latran que « l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur », Emmanuel Macron ne se pose pas en garant de la séparation de l'Église et de l'État telle qu'elle est issue de la loi de 1905.

    En voulant donner des gages à l'Église catholique, le président de la République entretient la confusion en donnant la vision d'une société laïque dans laquelle État et Églises seraient placés sur le même plan. Ceci remet en cause le fondement même de la République.

    La FSU reste attachée au contenu de la loi de 1905 dont elle continuera à assurer la promotion.

    La laïcité, principe fondamental, reste un enjeu. Elle est source de liberté en permettant l'émancipation de chacune et chacun.

    Les responsables politiques ne doivent en aucune manière, par leur propos ou leurs actes, brouiller les limites de la séparation de l'Église et de l'État car ce faisant, ils favorisent le dévoiement des valeurs républicaines.

    Les Lilas le 12 avril 2018


  • La FSU engagée et mobilisée pour la défense des emplois administratifs !

    Les comités techniques académiques ont révélé que, concernant la filière administrative, certains recteurs faisaient du zèle en matière de suppression de postes pour la rentrée 2018.

    Lors de la séance du 20 décembre 2017 consacrée à la préparation de la rentrée 2018, la FSU ​et le SNASUB-FSU sont intervenus pour dénoncer les projets de suppressions de postes. Ils ont de plus demandé si l'ensemble des suppressions de postes de personnels administratifs demandées par le ministère apparaissaient sur le tableau de répartition par académie.

    Il avait été répondu par l'affirmative et qu'il n'y avait pas de « suppressions cachées ».

    Or, quelques académies semblent procéder à davantage de suppressions que prévues au motif que celles-ci seraient « excédentaires » notamment sur le budget "second degré" (en EPLE) et qu'il leur serait demandé de « régulariser ».

    La FSU et le SNASUB-FSU ont dénoncé cette inacceptable manière de procéder !

    Ils ont rappelé que le schéma d'emplois s'apprécie au niveau de la mission « enseignement scolaire » et que cette manière d'appréhender le budget du 2nd degré était faire bien peu de cas du quotidien des EPLE, de leurs bonnes organisation et gestion.

    La FSU et le SNASUB-FSU ont réitéré leur refus de toutes les suppressions de postes, notamment à l'heure où les services et les établissements ont à faire face à une politique ministérielle aux conséquences lourdes en matière d'organisation et que les effets d'annonce et de communication médiatique ignorent …

    Engagé.es et mobilisé.es pour défendre l'emploi, le service public et les conditions de travail.


mercredi 11 avril 2018

  • Le 22 mai en grève et dans les manifestations unitaires pour défendre la fonction publique, ses personnels, nos métiers et nos salaires

    Le gouvernement a choisi de rester sourd à l'expression forte des personnels des 10 octobre et 22 mars. La FSU est engagée et déterminée à construire l'action pour défendre les revendications des personnels et l'unité le plus large possible pour les faire gagner.

    Les raisons de la colère ne manquent pas ! La politique du gouvernement est dangereuse pour la fonction publique : remise en cause du statut par le recours accru à l'emploi contractuel et précaire ; développement du salaire « au mérite » au lieu de redonner du pouvoir d'achat à la majorité des collègues ; externalisation, privatisation ou abandon de « missions de services publics » ; non reconnaissance du travail des personnels et de leurs qualifications ; Plan de départs volontaires et projet de 120 000 suppressions d'emplois en 5 ans ; affaiblissement des capacités de défense des personnels dans les instances (CT, CHSCT et CAP) ...

    Cette politique est destructrice pour la fonction publique, promet de nouvelles dégradations pour les situations faites aux personnels, et affaiblit l'accès aux droits pour les usagers.

    Enseignant-es, personnels administratifs et techniques, d'éducation, d'orientation, d'inspection, d'encadrement, infirmier-es, assistant-es sociaux, le 22 mai prochain, mobilisons-nous pour défendre la reconnaissance de nos métiers, de nos qualifications, la revalorisation de nos carrières et rémunérations, l'amélioration de nos conditions de travail pour une fonction publique et un service public d'éducation renforcés !


  • Communiqué CFDT - CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – SOLIDAIRES Processus d'actions et nouvelle grève le 22 mai prochain pour donner un avenir à la Fonction publique

    Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales CFDT - CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – SOLIDAIRES réaffirment qu'elles ne partagent ni l'orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d'orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics. » Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l'action publique avec la perspective d'abandon voire de privatisation de missions publiques.
    Porteuses de propositions et de revendications, elles demandent l'ouverture de discussions sur d'autres bases. Elles exigent un dialogue social respectueux des représentants des personnels.
    Le Statut général des fonctionnaires, leurs statuts particuliers et leurs régimes de retraite doivent non seulement être préservés mais aussi développés.
    Enfin, les organisations syndicales exigent que des dispositions soient prises pour faire respecter l'égalité professionnelle et gagner de nouveaux droits.
    Le développement des missions de service public au service de l'intérêt général nécessite la création d'emplois statutaires dans les services qui en ont besoin et un nouveau plan de titularisation. Pour cela, elles décident d'organiser des rassemblements lors de la prochaine réunion traitant de cette question avec l'Administration.
    Les organisations rejettent le projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat qui dégraderont les conditions de travail des agent-es. Elles considèrent que le développement de la contractualisation constitue une attaque contre le statut de même que la possible rémunération « au mérite » assise sur des critères antinomiques de ceux du service public.
    Après avoir obtenu un rendez-vous salarial au mois de juin, les organisations exigent que le gouvernement en donne maintenant le contenu qui doit permettre une réelle amélioration du pouvoir d'achat pour toutes et tous les agents. Elles demandent pour cela des mesures générales : fin du gel de la valeur du point d'indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, respect des engagements en matière d'évolution de carrière, amélioration des déroulements de carrière.
    Les organisations sont attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l'ensemble du territoire, aux valeurs et principes d'égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions. Elles appellent les agent-es à une nouvelle journée de grève et de manifestations dans l'ensemble de la Fonction publique le 22 mai prochain. Dès aujourd'hui, les organisations soutiennent toutes les mobilisations propres à la Fonction publique et au service public. A tout instant, elles affirment qu'elles prendront les dispositions nécessaires pour défendre le modèle social public. Elles appellent à la tenue immédiate d'assemblées générales et d'Heures Mensuelles d'Information (HMI) pour alimenter le débat entre les agent-es et inscrire les mobilisations et la grève dans la continuité.
    Les organisations appellent à développer partout des initiatives et actions pour rassembler sur la nécessité de préserver la Fonction publique : meetings, rassemblements, conférences de presse, forums, pétition, adresse aux usager-es … Elles prévoient d'ores et déjà un temps fort de mobilisation lors du rendez-vous salarial prévu à la mi-juin.
    Elles organisent une conférence de presse le 17 avril.
    Les organisations décident de se revoir, avec toutes les organisations qui le souhaiteront, le 3 mai prochain.

    Les Lilas
    Le 10/04/2018


  • Fonctionnaires : nouvelle grève le 22 mai
    Près d'un demi-million de personnes dans les rues le 22 mars pour défendre le service public, ses missions, les salaires, des emplois pérennes. Mais aucun bougé du côté gouvernemental. Aussi, les neuf fédérations de fonctionnaires : la FSU, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FA-FP, FO et Solidaires, (...)

  • J.L Bianco: "Laïcité, ne pas durcir la loi."
    Vous venez d'être reconduit à la présidence de l'Observatoire de la laïcité, quels sont les grands chantiers en cours?  Nous poursuivons nos missions d’observation, d’information et de formation auprès des élus, des agents publics, des associations, des médias ou des particuliers pour rappeler le droit, (...)

  • #EnVacances !
    « Si pour chacun, les vacances sont une nécessité, cette réalité n'est pas possible pour tout le monde », a rappelé Anne-Marie Harster, présidente de Solidarité Laïque, à l'occasion du lancement d'une campagne d'opinion sur le droit aux vacances pour toutes et tous. Car les faits sont têtus, 22 millions de (...)

mardi 10 avril 2018

  • Philippe Laurent, président du CSFPT et Didier Bourgoin, secrétaire général du SNUTER-FSU.

    Alors que l'État demande aux collectivités de réduire leurs dépenses de 13 milliards d'euros d'ici à 2022, après avoir supprimer la taxe d'habitation pour 80 % des contribuables, entretien croisé avec Philippe Laurent président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale et Didier Bourgoin, secrétaire général du SNUTER-FSU.

    Quelles seront les conséquences de ces économies ?
    Philippe Laurent : Ces mesures représentent un danger supplémentaire, après la baisse des ressources supportée entre 2015 et 2018, tant au niveau des investissements que des services. Or, globalement, les maires se refusent à toucher aux services publics de proximité. Ils ne veulent pas altérer la qualité de vie ni l'offre, notamment parce que ce sont les plus modestes qui subiraient le plus gros préjudice.
    Didier Bourgoin : Il y a une baisse généralisée des budgets de fonctionnement et d'investissements. En conséquence il y aura moins d'investissements dans les secteurs voirie, eau, et moins de services en termes d'aide sociale. Les collectivités risquent alors de confier ces missions au privé ou de choisir des partenariats public/privé. Elles seront amenées à accroître la fiscalité ou à réduire les dépenses.

    Seront-elles les mêmes d'une collectivité à l'autre ?
    Philippe Laurent : L'État réduit les financements sur les territoires. Cela entraîne des discriminations. Il faudrait une répartition des richesses sur tout le territoire. Les collectivités rurales, par exemple, sont très fortement impactées. Au sein des métropoles il y a aussi des inégalités. Certaines sont très attractives et d'autres peu.
    On sait lutter contre ces inégalités. Réguler, rééquilibrer, cela relève d'un acte politique, encore faut-il en avoir la volonté et les moyens.
    Didier Bourgoin : Certaines collectivités ont une masse salariale de plus de 50 % de leur budget. Elles n'auront pas d'autre marge de manœuvre que de la réduire donc de supprimer des emplois. C'est déjà le cas. On constate un nombre de postes non pourvus aux concours ou pas de volonté de recruter.

    L'État impose 70000 postes dans la FPT. Comment réagissez-vous ?
    Philippe Laurent : Concrètement ces suppressions se feront sur le dos des services aux habitants : ATSEM, animation, culture, sport. Il peut y avoir de la sous-traitance ou délégation de service public, dans le domaine de la propreté par exemple, mais la qualité risque d'être moindre alors que dans le même temps, les missions des mairies augmentent. Elles gèrent de plus en plus d'actes administratifs
    comme les PACS. Cela nécessite des augmentations d'effectifs. Ce qui a un coût. Les ATSEM voient leurs missions évoluer par décret, leur rôle également. Mais il faudra revoir leur rémunération et leur recrutement en conséquence.
    Didier Bourgoin : Les 500 plus grosses collectivités locales vont avoir des contraintes. Leur masse salariale sera limitée à une augmentation de 1,2 %. Avec ce que représentent les avancements d'échelons ce ne sera pas possible.
    Les suppressions d'emplois constitueront donc la seule alternative. C'est le cas à la Réunion où la suppression de 200 postes est annoncée. Le gouvernement réussit ainsi à faire une RGPP à la sauce territoriale.

    Quelles conséquences pour les usagers ?
    Philippe Laurent : Les axes routiers se détériorent et les usagers sont mécontents. Ces derniers n'ont pas seulement l'exigence de l'entretien de la voirie, mais aussi liée à la sécurité avec l'atténuement des difficultés liée aux conditions météorologiques, c'est-à-dire une réactivité immédiate face aux intempéries… Dans les conditions actuelles, c'est impossible. Les mairies finissent par entretenir les centres-villes et le reste est délaissé. Par ailleurs, la plupart des réseaux de gaz et d'électricité datant du début du XXe siècle sont à renouveler. Cela n'a pas été anticipé et donc le retard accumulé risque de ne pas être rattrapé.
    Il faudrait renouveler 2 % chaque année des réseaux pour tenir l'engagement. Pour les services en lien direct avec les usagers, les maisons de services au public, pourraient être une solution. Les agents qui y travaillent sont polyvalents. Ce qui peut être positif. Mais souvent, ils ne bénéficient pas de toute la formation nécessaire et devraient au moins pouvoir avoir recours à des plateformes d'experts. Ceci dit, le concept de maison de service public est intéressant parce qu'il est proche des gens. Mais tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Les grandes villes s'en sortiront assez bien car elles ont des richesses. En revanche, les plus petites villes sont dans une situation difficile et des maires se découragent. Les démissions
    de plus en plus nombreuses démontrent l'ampleur de la situation.
    Didier Bourgoin : Cela impactera certains dispositifs : TAP, aide sociale, animation, culture, sport… En fonction des choix politiques tel secteur ou tel autre sera touché. Les maires y sont contraints par la réforme.


  • La FSU dénonce les interventions violentes et répétées des forces de l'ordre sur les Campus universitaires

    A Bordeaux, Strasbourg, Grenoble, Nantes et hier à Paris Nanterre, les forces de l'ordre sont intervenues violemment sur les campus universitaires alors que ni les biens, ni les personnes n'étaient menacées.

    L'intervention policière à Nanterre hier a généré des violences importantes : gazage de l'amphithéâtre qui était occupé, étudiant·e·s devant se réfugier sur les toits au péril de leur sécurité, assemblée générale des étudiant·e·s et des personnels évacuée manu militari entrainant l'arrestation de 7 étudiants.

    La FSU demande leur libération immédiate et elle apporte son soutien aux personnels et étudiant·e·s choqué·e·s par la violence de l'intervention.

    La FSU condamne la répression dont sont victimes les opposant·e·s à Parcoursup et à la loi Vidal-ORE. Elle rappelle son attachement au respect des franchises universitaires et exige que les universités demeurent des lieux de réunion, d'information, de mobilisation et de débat.

    Les Universités sont pour les étudiant.e.s des lieux ou les conditions d'accès et les enseignements dispensés sont facteurs de démocratisation, d'émancipation et de réduction des inégalités, qui doivent être respectés.


  • "Tous capables", rencontres du GFEN en mai
    Serge Boimare psychologue clinicien et la sociologue Anne Barrère sont les invités des 11e Rencontres nationales du Groupement français d'éducation nouvelle (GFEN) samedi 26 mai à Ivry-sur-Seine (94). Le thème de ce nouveau rendez-vous de l'association et de ses partenaires (dont l'OZP ou le Café (...)

  • Améliorer les permutations
    Dire que les résultats des permutations sont cette année encore décevants relève de l’euphémisme. Avec 23,71% de taux global de satisfaction et 48,13% au titre du rapprochement de conjoint, un grand nombre de postulants, plus de 13 000 dont 2 500 en rapprochement de conjoint n’obtiennent pas leur (...)

lundi 9 avril 2018

  • Monologue de sourds !

    Aujourd'hui s'est tenue à la Fonction publique la première réunion sur le dialogue social.

    Le gouvernement persiste à vouloir positionner les discussions essentiellement sur la nécessité de réduire le nombre d'instances et de réduire leurs prérogatives, alors que toutes les organisations syndicales ont dit, le 4 avril dernier, leur désaccord sur l'orientation, la méthode et le calendrier soumis dans le projet de document d'orientation.

    Le calendrier proposé en fin de séance illustre bien le malentendu qui existe dans la Fonction publique en matière de dialogue social. Il est à l'inverse des discussions qui ont eu lieu durant toute la matinée, en proposant l'examen des instances avant toute réflexion sur le dialogue social et son fonctionnement, et en ne tenant aucun compte des réflexions et propositions faites par les organisations syndicales...

    Pour la FSU les enjeux sont pourtant essentiels, il s'agit de retrouver un vrai dialogue social, respectueux du rôle des organisations syndicales et des représentant.e.s des personnels. A la veille d'élections professionnelles dans la Fonction publique, elle ne peut souscrire à un projet qui réduit les prérogatives et minimise le rôle de ces instances où se discutent la situation des agent.e.s et le fonctionnement des services, c'est une condition de l'adaptabilité de la Fonction publique qui fait sa modernité.

    Les Lilas le 9 avril 2018


  • Hors classe : pour les retraitables aussi !
    « La carrière des agents a désormais vocation à se dérouler sur au moins deux grades, à un rythme plus ou moins rapide. » La circulaire parue au BO n°8 du 22 février 2018 est claire, à ceci près qu’une partie des enseignantes et des enseignants aujourd’hui retraitables risque bien de ne pas accéder à la (...)

  • Guide des prestations interministérielles 2018

    La FSU met à disposition ce vade-mecum complet de l'action sociale interministérielle réalisé et mis à jour par le groupe fédéral action sociale et ses présidents de SRIAS. Il présente et détaille toutes les prestations d'action sociale interministérielles dans la Fonction Publique d'Etat avec les derniers taux actualisés.

    La diffusion de l'information en direction des personnels est essentielle pour faire vivre le droit à l'action sociale et leur permettre de bénéficier des ces prestations destinées à améliorer les conditions de vie et de travail des agents et de leurs familles.

    Guide prestation d'action sociale 2018

vendredi 6 avril 2018

  • Classe ex : du nouveau pour la campagne 2018
    Cette année de mise en place de la classe exceptionnelle est particulière, certains enseignants concernés par l’accession à ce grade sont appelés à candidater deux fois au cours de la même année scolaire. Après la campagne 2017, dont les résultats sont tombés dans la plupart des départements, place déjà à (...)

  • "Vivons le paysage", le palmarès
    "Vivons le paysage", paysage qui nous entoure ou que l'on aimerait découvrir... décor qui se module au fil du temps, des saisons ou des projets de ville, le thème du concours invitait encore plus qu'à l'accoutumée cette année au voyage. Les dizaines de classes participantes, de la maternelle au cycle (...)

jeudi 5 avril 2018

  • N° 207
    POUR n°207

  • En même temps....nous aussi !

    En prenant pour cible les services publics et la Fonction publique, le gouvernement met clairement en lumière ses intentions politiques.

    Le « nouveau monde » d'Emmanuel Macron est en fait un pur projet libéral ou les préoccupations sociales, les valeurs d'égalité, de justice n'ont pas cours, ou l'argent est roi. La démocratie y est aussi fragilisée avec la marginalisation des organisations syndicales.
    Il s'agit en fait d'un bien vieux monde loin d'un modèle social digne du XXIème siècle.

    Et la Fonction publique est aujourd'hui clairement menacée. Affaiblissement du dialogue social, remise en cause du statut, salaires « au mérite »,externalisation de missions, non reconnaissance du travail... « En même temps », les 9 fédérations de fonctionnaires viennent de dire au gouvernement qu'elles n'acceptaient pas cette orientation.... Assurément un point d'appui pour amplifier la nécessaire mobilisation dans notre secteur.
    Car aujourd'hui, la colère gronde, l'opinion doute devant des réformes profitant toujours aux mêmes. Et c'est « en même temps » que Ephad, retraité-es, fonctionnaires, cheminots, étudiant-es...ne comptent pas laisser faire !

    Parmi les si nombreux slogans de mai 68, il en est un qui disait « A bas le vieux monde ». En même temps, 50 ans après, c'est toujours d'actualité... car c'est bien toujours d'un autre monde dont nous avons besoin !
    La Fsu est pleinement engagée pour y contribuer !


  • PLUS DÉTERMINÉS QUE JAMAIS !

    COMMUNIQUÉ CFE CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – Solidaires

    Si la mobilisation unitaire, en particulier la forte journée du 22 mars, contraint le gouvernement à opérer quelques replis sur ses projets régressifs, il en maintient cependant l'essentiel.

    En effet, la troisième version – présentée comme la dernière par nos interlocuteurs - du document intitulé « refonder le contrat social avec les agents publics » a certes encore une fois été retouché après la réunion du 29 mars en présence de Messieurs DARMANIN et DUSSOPT. Mais, si quelques formulations nouvelles vont plutôt dans le bon sens, la quasi intégralité des objectifs fixés demeurent inchangés.

    Les organisations syndicales signataires de ce communiqué persistent à penser que le dialogue social a besoin d'instances renforcées pour être plus efficaces, que la précarité de l'emploi est un fléau social et le recours indu au non titulariat est une attaque contre le statut, et que, par voie de conséquence, il faut procéder à un nouveau plan de titularisation, que c'est l'amélioration des déroulements de carrière et de la reconnaissance des qualifications dont on besoin les agents de la Fonction publique et pas de rémunération « au mérite » assise sur des critères antinomiques du service public et que c'est l'accompagnement des personnels dans leurs parcours dans la Fonction publique qu'il faut favoriser et pas leur départ vers le secteur privé.
    Enfin, nos organisations syndicales n'oublient absolument pas le pouvoir d'achat qu'il faut restaurer de manière urgente par des augmentations générales, les créations d'emplois indispensables à l'amélioration du service public rendu et des conditions de travail, l'abrogation du jour de carence.

    Notre engagement unitaire est également celui pour la sauvegarde et le développement des missions publiques. Il n'y a pas de préservation de l'intérêt général sans une Fonction publique pleinement reconnue, pas de service public de haut niveau sans les moyens nécessaires à son fonctionnement, pas de garantie de neutralité et d'impartialité vis-à-vis du citoyen sans un statut rénové et affermi.
    Nous le constatons : les quelques avancées obtenues sont le fait de notre détermination unitaire et de l'action résolue des agents.

    Face à un pouvoir qui, objectivement, refuse toujours d'ouvrir de véritables négociations, la résolution des organisations syndicales est plus forte que jamais.
    Elles apportent à nouveau leur soutien aux différents secteurs mobilisés.
    Les organisations CFE CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – Solidaires appellent à mettre en oeuvre tout le mois d'avril un processus d'actions et d'initiatives (pétitions, assemblées générales, rassemblements…) qui s'inscrit résolument dans la durée.
    Elles appellent également à construire un nouveau temps fort d'actions et de manifestations dans l'ensemble de la fonction publique (grève, manifestation nationale…) à partir de mi-mai.

    Elles décident de se revoir le 10 avril pour arrêter ce plan d'action avec toutes les organisations syndicales de la Fonction publique qui le souhaitent.

    Paris, le 5 avril 2018.


mercredi 4 avril 2018

  • Animations pédagogiques : mise au pas de la rue de Grenelle
    Le week-end du 1er avril, le courrier de la DGESCO circulait sur les réseaux sociaux et certains ont d'abord cru à un poisson. La ficelle paraissait grosse et pourtant... Le ministère donne bien consigne au recteur d'organiser les 18 heures de temps d'animations pédagogiques à la rentrée 2018 sur (...)

  • DÉCLARATION UNITAIRE CFDT – CFE-CGC – CFTC – CGT – FA FP – FO– FSU – Solidaires – UNSA

    ""

    Les organisations syndicales CFDT – CFE CGC – CFTC – CGT – FA FP – FO– FSU – Solidaires – UNSA considèrent que le document d'orientation que vous présentez aujourd'hui ne correspond pas sur le fond à leurs attentes ni aux besoins auxquels doit répondre la Fonction publique.

    Il trace une orientation, une méthode et un calendrier que nos organisations ne partagent pas. Elles considèrent que ce texte est donc de la seule responsabilité de votre Gouvernement.

    Elles appellent le Gouvernement et les employeurs à entendre les organisations syndicales et ce qu'elles portent pour la Fonction publique et ses agent.e.s.

    Nous persistons à penser que le dialogue social a besoin d'instances renforcées pour être plus efficace, (CT, CHSCT, CAP, CCP) avec une réaffirmation de leurs rôles,que le recours accru aux contrats est une attaque contre le statut, et que, par voie de conséquence, il faut procéder à un nouveau plan de titularisation, que c'est l'amélioration des déroulements de carrière et de la reconnaissance des qualifications dont ont besoin les agent.e.s de la Fonction publique et pas de rémunération encore plus individualisée assise sur des critères antinomiques du service public et que c'est l'accompagnement des personnels dans leurs parcours dans la Fonction publique qu'il faut favoriser.

    Le 4 avril 2018


  • RETRAITES : pour un scénario durable et solidaire

    Pour la FSU, les discussions qui s'ouvrent sur une nouvelle réforme des retraites ne peuvent pas être synonyme de dégradation ni d'abandon du code des pensions mais bien d'amélioration. Pour la FSU, les discussions qui s'ouvrent sur une nouvelle réforme des retraites ne peuvent pas être synonyme de dégradation ni d'abandon du code des pensions mais bien d'amélioration. C'est ce qu'elle porte et s'engage à défendre.

    Un quatre pages pour débattre


  • Fonction publique : un nouveau contrat social ?
    "Vers un nouveau contrat social avec les agents publics" : le projet de transformation de l'action publique lancé par le gouvernement fait en tout cas bien peu de place à leurs aspirations et à leurs revendications. Unilatéralement, le ministère a prévu quatre chantiers de concertation avec les (...)

mardi 3 avril 2018

  • Document d'orientation pour la concertation : « Refonder le contrat social avec les agents publics »
  • Les CHSCT, un outil au service des conditions de travail des personnels

    Les CHSCT de la Fonction publique sont dans le viseur su gouvernement Sans être précis sur les réformes envisagées, le « document de concertation » qui doit servir de base à une réforme d'ensemble des statuts fait craindre une volonté de fusion des CHSCT et des CT qui pourrait signifier, de fait, la fin pure et simple des CHSCT.

    La FSU, qui a été moteur dans leur création et dont les élus font vivre cette instance au quotidien, ne peut accepter une telle remise en cause.

    La mise en place et le fonctionnement des CHSCT, un combat syndical
    La transformation des CHS en CHSCT est un axe majeur de l'accord de 2009 sur la santé et la sécurité au travail dans la Fonction publique.

    Cet accord découle en partie de l'application d'une directive européenne de 1989 (directive n° 89/391) « concernant la mise en oeuvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail ».
    Le principe de la mise en place des CHSCT dans la Fonction publique a donc été adopté très tardivement. Il a fallu ensuite deux ans (juin 2011) pour que le décret instituant les CHSCT dans la FPE soit signé, et octobre 2014 que des moyens soient réglementairement accordés aux représentants des personnels.

    L'activité des représentants des personnels qui se déploie dans cette instance ne fait pas exception à ce que l'on peut observer en moyenne dans le champ de l'action et de l'intervention syndicale. La mise en place concrète des CHSCT et le développement de leur activité ont été plus ou moins laborieux. Les entraves et réticences de l'administration ont été très fréquentes et nombreuses ; il a fallu par exemple plusieurs années pour que le nombre de réunions annuelles réglementaires soit respecté.

    Pour autant, alors que l'instance n'a que 4 à 6 ans d'existence réelle, là où l'instance fonctionne elle permet d'avoir un réel dialogue sur les conditions de travail en particulier lorsqu'elles sont dégradées, et de réelles avancées sur son organisation. (plan de prévention des RPS, etc)
    Elle a également permis une prise de conscience des effets de certaines organisations ou conditions matérielles de travail sur la santé et une l'acculturation à la prévention et aux questions de santé et de sécurité au travail

    Les représentants syndicaux mandatés dans les CHSCT disposent de droits et d'outils originaux et spécifiques à l'instance :

    • Droit de visite des établissements
    • Droit d'enquête en cas d'accident grave, de suicide ou tentative de suicide
    • Droit d'accès aux différents registre des établissements ou services
    • Droit de recours à une expertise
      Ces droits permettent de mettre en débat le travail, son organisation et les moyens qui sont alloués (en lien donc avec les CT).
      En plus des éventuels freins de la part des chefs de services, le point noir reste le temps de décharge prévu ( 12 jours par an) très insuffisant au regards des prérogatives du CHSCT et du nombre de personnels qu'ils représentent.

    Pourquoi la fusion CHSCT / CT serait un recul très grave des droits des agents ?
    Concernant le monde du travail en général, et la fonction publique en particulier, le mal-être au travail, le syndrôme d'épuisement professionnel et les cas de suicides sont des révélateurs de la dégradation des conditions de travail. Il est reconnu - y compris ponctuellement par les employeurs publics, que l'amélioration des conditions de travail est un facteur important (mais non exclusif) d'amélioration de la qualité du service public. De même Il est indispensable de corréler efficacité du service public avec le respect de la professionnalité de ses agents.

    Ces sujets ne supporteraient pas leur dilution dans une instance fourre-tout aux prérogatives tellement étendues que les représentants des personnels qui y siégeraient :

    • passeraient leur temps en réunions ce qui entrainerait une coupure inévitable entre les élus et les personnels, entre les élus et le travail réel ;
    • auraient face à eux des représentants de l'administration spécialistes de leur domaine alors qu'il faudrait aux élus des personnels, les maitriser tous. Les questions HSCT sont parfois très complexes tant au niveau technique que législative et qu'elles nécessitent comme tous autres sujets le développement d'une connaissance spécifique à étayer avec les nombreux travaux scientifiques sur la question. (ex amiante, suicide au travail, handicap, équipement individuel de sécurité.....)

    Les échanges et le dialogue social sur la santé au travail, sur l'hygiène et la sécurité et sur les conditions de travail seraient marginalisés et relégués aux services RH qui ont majoritairement tendance à gérer les effets les plus délétères des modes de management et des manques en personnels en médicalisant ou en individualisant les problèmes tout en évitant d'interroger l'organisation du travail.

    Défendre l'existence d'une instance spécifique, c'est défendre d'existence de droits et de moyens pour les représentants des personnels, dans l'intérêt de tous les personnels et par contre-coup pour la défense d'un service public de qualité. C'est défendre une instance de dialogue sociale dans un contexte de tensions au travail de plus en plus fréquentes.


  • Statut des fonctionnaires attaqué, modèle social en danger

    Prétendant “moderniser l'action publique”, le gouvernement a lancé 4 “chantiers de refondation du contrat social avec les agents publics” et présenté dans ce cadre des orientations qui seraient plutôt de nature à dynamiter le statut.
    Vous trouverez ici :

    Deux sujets sont présentés comme prioritaires :
    le rôle et le fonctionnement des instances de dialogue social, CAP (commissions administratives paritaires), CT (comités techniques), CHSCT (Comités hygiène, sécurité, conditions de travail).
    Pour le gouvernement, les CAP pourraient être seulement des instances de recours et non plus d'examen de l'ensemble des situations individuelles, et il souhaite donner plus de poids aux CAP locales par rapport aux CAP nationales. Ces orientations sont inacceptables pour la FSU. Le droit de chaque agent à ce que les éléments de sa carrière (avancement, promotions, mobilité, etc) soient examinés par une commission paritaire comprenant des représentants élus du personnel est une garantie contre l'arbitraire des décisions de l'administration. Partout où ils ont des élus, les syndicats de la FSU y font respecter un traitement équitable et transparent des agents, dans l'intérêt des personnels comme des usagers.
    Concernant les CHSCT, le gouvernement n'a pas précisé ses intentions mais laisse entendre que leur fusion avec les CT pourrait être envisagée. Sur le modèle de ce qui a été fait dans le privé dans le cadre des ordonnances modifiant le code du travail, la fusion des CT et des CHSCT signifierait ni plus ni moins que la disparition d'une instance que nous avons pourtant eu tant de mal à faire vivre : voir article spécifique.

    les conditions de recrutement des contractuels seraient « assouplies ».
    Pour nous, le recrutement par concours de personnels titulaires est la réponse pertinente pour assurer le service public. Alors qu'un agent sur 5 est déjà non titulaire, recourir encore davantage au contrat serait une évolution négative pour le service public comme pour les agents.

    Deux autres sujets sont mis sur la table par le gouvernement :

    • « l'accompagnement individualisé et les mobilités ». Pour la FSU, les transitions professionnelles et les mobilités, à l'intérieur de la Fonction publique comme vers le privé peuvent être améliorées. Mais le contexte des suppressions de postes d'ores et déjà annoncées (120 000 au total sur le quinquennat) obère toute discussion sereine sur la question. Les possibilités de mobilité vers le privé seraient proposées uniquement dans les administrations qui se restructurent ou ferment des postes.
    • Enfin, le gouvernement a confirmé son intention de renforcer l' individualisation des rémunérations et la prise en compte du « mérite", oubliant la dimension collective des métiers de la Fonction publique et la difficulté très grande à déterminer l'appréciation du mérite dans le cadre de missions d'intérêt général. La FSU rappelle son opposition au développement des rémunérations sous forme de primes au détriment du traitement indiciaire. Par ailleurs, la possibilité de décorréler la valeur du point d'indice (ne pas attribuer la même valeur au point selon les versants (Etat, territoriale, hospitalière) de la Fonction publique, et pourquoi pas ensuite services par services) n'est pas rappelée directement dans le document mais reste une possibilité que nous combattrons.

  • Déclaration FSU – 29 mars 2018

    Monsieur le Ministre,

    Vous lancez une série de concertations pour « Refonder le contrat social avec les agents ».
    La FSU, avec d'autres organisations syndicales, vous a obligé à mener avant cela deux réunions de discussions sur le document d'orientation que vous présentez aujourd'hui au nom du gouvernement.

    Nous nous attendions, suite à ce que nous avons développé lors de ces réunions, et suite également à la journée du 22 mars où les agent-es ont pu exprimer nombre d'attentes et de revendications, il y ait des évolutions sur ce document.
    Nous constatons avec regret que les évolutions apportées sont à la marge et qu'il s'agit essentiellement de modifications de forme et de précisions mais que la philosophie de la réforme proposée reste la même.
    Par ailleurs, la FSU redit qu'il ne faut plus attendre pour nous faire part des mesures que vous comptez mettre sur la table lors du rendez-vous salarial de la mi-juin. La FSU maintient ses exigences de revalorisation pour toutes et tous les agent-es.

    La FSU, continue d'affirmer qu'il est urgent et nécessaire de travailler à une définition mieux partagée du dialogue social. Et la remise en cause des mesures PPCR a été un bien mauvais signal envoyé dès le départ. Si la FSU ne remet nullement en cause la légitimité du gouvernement à proposer aux concertations les réformes qu'il compte mener, les propositions des organisations syndicales doivent également être versées à ces discussions. Ce n'est à l'évidence pas le cas.
    La FSU prend acte que ce document est, pour vous, un document d'ouverture. Mais alors, pourquoi ne pas d'ores et déjà y intégrer les sujets que nous souhaitons porter aux discussions d'autant que nombre d'entre eux sont largement partagés par de nombreuses organisations syndicales.
    Ce qui ramène le dialogue social a un âge qui de toute évidence n'est pas celui de la modernité...

    Attachée à la Fonction publique et au statut général des fonctionnaires, la FSU ne retrouve pas les sujets que, et ce depuis l'arrivée de ce gouvernement, elle suggère de débattre pour contribuer à l'adaptation permanente de la Fonction publique afin de répondre mieux aux besoins de la population, de rendre aux usagers des services toujours de meilleure qualité et pour améliorer les conditions de travail des agent-es, permettre une meilleure reconnaissance de leur travail, de leurs missions, de leur engagement professionnel aussi et contribuer à rendre ainsi la Fonction publique plus attractive.

    Quid en effet de nos propositions de discussions sur :

    • la question des recrutements et pré-recrutements ?
    • les conditions de la mobilité choisie des agents ? Que vous conditionnez pour votre part à la question du contrat, aux restructurations de service ou au départ vers le privé.
    • les conditions d'un meilleur « pilotage » des services et d'un travail plus collectif répondant mieux aux missions d'intérêt général qui sont celles des agent-es ?
    • la nécessité d'en finir avec la contractualisation dans la Fonction publique, c'est à dire les suites à donner au plan Sauvadet ? 17% d'agent-es contractuel-le.s dans la Fonction publique montre déjà bien qu'il n'est pas nécessaire de prendre de nouvelles mesures pour aller plus loin…

    Par contre, la FSU retrouve dans le document du gouvernement présenté aujourd'hui, des points de désaccord que nous avions soulevé dès les premiers échanges :

    • le recours accru au contrat avec de plus un lien inopérant avec la volonté de développer la mobilité des agent-es… Et une révision des périmètres de l'action publique qui du coup se fera forcément à la baisse alors que nous continuons de considérer que les évolutions de notre société, les défis du XXIème siècle devraient nous amener à avoir l'audace de faire le pari de la Fonction publique pour contribuer à y apporter des réponses…
    • le principe de l'individualisation plutôt que le pari du collectif allant jusqu'à la question du travail au mérite (à l'inverse des négociations récentes qui ont abouti à PPCR) et le plan de départ volontaire,
    • la remise en cause du rôle et des instances que ce soient les CHSCT ou les CAP alors qu'il faudrait au contraire renforcer leurs rôles comme par exemple l'ont montré les discussions du CCFP du 9 mars dernier à propos de l'égalité professionnelle.

    La réforme que vous proposez ne vise pas à plus et mieux d'action publique mais à moins. Ce sont des recettes qui ont déjà été expérimentée et qui non seulement n'ont rien produit de positif pour les usager-e.s mais qui de plus ont déstructuré les services publics de la Fonction publique. En fixant les 4 objectifs prioritaires de ce document, il s'agit en fait dans ce document d'orientation, d'une autre vision de la Fonction publique que celle qui a fait ses preuves jusqu'ici. Elle devrait alors faire l'objet d'un débat d'ampleur dans notre pays. Pour notre part, nous continuons à penser que le modèle social est pertinent et qu'il s'agit de chercher en permanence à l'adapter et non pas à le dénaturer.
    Les français d'ailleurs y restent massivement attachés.

    Enfin, le calendrier de concertation que vous proposez est bien trop resserré pour conduire de tels débats.

    Pour réussir, une réforme a besoin des acteurs qui la font vivre, en l'occurrence des millions d'agent-es de la Fonction publique que nous représentons. L'avenir de la Fonction publique et celui de ses agent-es méritent mieux. La FSU continuera de le dire et de le porter avec les agent-es.

    C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Ministre, de retirer ce document pour établir un cadre différent de discussions.


  • Exclus de la revalorisation : gagner l'égalité !
    Toujours des exclus de la revalorisation Secrétaires de CDOEA,  enseignants mis à la disposition des MDPH, exerçant en milieu pénitentiaire, en classe relais ou en centre éducatif fermé, enseignants affectés au CNED, en ERDP, au CRDP ou dans le réseau Canopé, en PACD et PALD, coordonnateurs REP, (...)

  • AESH : gagner un métier
    Passer de l’exercice d’une simple fonction à celui d’un véritable métier d’accompagnant, c’est l’objectif de la campagne lancée partout en France par le SNUipp-FSU. Au travers de rencontres locales avec les AESH, de l’élaboration avec eux de « livrets revendicatifs », d’audiences auprès de l’administration (...)

  • La FSU exprime son soutien aux agent.e.s de la SNCF en grève

    Pour la FSU, la contre réforme que compte mener le gouvernement pour l'avenir de la SNCF
    ne répond à aucun impératif réglementaire ou financier ni à aucune nécessité de service public. Alors que notre pays a besoin de voir se développer et se moderniser son service public ferroviaire, le gouvernement organise son démantèlement.

    Contrairement à ce que propage le gouvernement, les cheminots ne sont pas responsables de la dette de 55 milliards d'euros qui est essentiellement due aux orientations des 30 dernières années au profit du développement exclusif du TGV.

    Ce projet de contre réforme ne répond pas non plus aux impératifs d'aménagement du territoire en remettant en cause l'avenir des « petites lignes ». Déjà, depuis plusieurs années, la SNCF a ralenti, parfois stoppé, les investissements nécessaires à l'entretien et aux travaux sur ces lignes.
    Le gouvernement présente cette réforme sous couvert de nécessité de modernisation. Les mêmes promesses d'investissements et de développement avaient été faites pour le Fret SNCF ouvert à la concurrence il y a plus de 10 ans. Or, aujourd'hui le constat est que le transport Fret a été fortement réduit, reléguant aux oubliettes l'amélioration du trafic routier et la réduction de l'empreinte écologique.

    Au même titre que les fonctionnaires possèdent un statut qui permet l'égalité de traitement et d'accès au service public par tou.te.s les citoyen.ne.s, le statut des cheminots et celui de la SNCF (entreprise publique) permettent de ne pas soumettre la sécurité des voyageurs aux seules injonctions du profit économique.

    Pour toutes ces raisons la FSU tient à témoigner de sa solidarité pour les agent.e.s de la SNCF en lutte. Elle considère que l'avenir des transports ferroviaires devrait faire l'objet d'un grand débat public.

    Les Lilas le 3 avril 2018


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RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 7 juillet 2018

La circulaire rectorale du 8 mars 2018 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite le 1er septembre 2019 doivent parvenir pour le 7 juillet 2018 dernier délai ! Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

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Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

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Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

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vendredi 27 février 2015

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