Sur le Web, ces 25 derniers jours

samedi 22 juillet 2017

  • Se préparer pour la rentrée

    Difficile de partir serein en vacances après le train d'annonces concernant les fonctionnaires : gel du point d'indice, possible remise en cause du calendrier PPCR, rétablissement de la journée de carence, restrictions budgétaires...

    Dans le même temps, le gouvernement annonce l'ouverture à l'automne d'assises avec les agents et les usagers pour recueillir leurs avis sur la Fonction publique.

    La FSU, avec toutes et tous les agents, va s'employer à faire émerger toutes les idées et propositions utiles aux nécessaires évolutions de la Fonction publique comme à faire entendre la nécessaire reconnaissance due au plus de cinq millions d'agents de la Fonction publique.

    D'ici là, bel été à toutes et à tous !


vendredi 21 juillet 2017

  • Rencontre FSU/Ministre de l'Action et des Comptes publics

    La FSU a rencontré ce jour le Ministre de l'Action et des Comptes publics.

    Elle a redit au Ministre son profond désaccord sur les mesures annoncées par le gouvernement concernant les plus de cinq millions d'agent-es de la Fonction Publique.

    Pour la FSU, il est inadmissible de geler leurs salaires, de rétablir une journée de carence qui ne sera jamais compensée contrairement à une grande partie du secteur privé, tout cela dans un contexte de restriction budgétaire. La FSU n'acceptera pas non plus que soit remis en cause le calendrier de mise en œuvre des mesures du protocole « PPCR », seules avancées à ce jour dans le déroulement de carrière des agents. Enfin, les déclarations d'Emmanuel Macron devant le Sénat faisant état d'une volonté de séparer le calcul du point d'indice des différents versants de la Fonction publique renforcent les inquiétudes de la FSU qui rappelle son attachement à l'unité de la Fonction Publique. Elle s'opposera à tout ce qui pourrait la remettre en cause.

    Pour faire fonctionner des services au public, il faut des femmes et des hommes en nombre suffisant, formé-es, qualifié-es et reconnu-es dans leur travail. La Fonction publique a toujours su s'adapter aux évolutions notamment lorsque les réformes sont pensées en fonction des besoins et que les investissements sont faits en conséquence. Et non pas selon une doxa affirmant que le « moins » est égal au « mieux ». Il s'agit là d'une grave erreur pour l'avenir ! Le gouvernement doit de manière urgente en prendre la mesure.

    Le Président de la République s'est engagé lors de sa campagne à améliorer le pouvoir d'achat des salarié-es. Il ne peut donc pas commencer par le dégrader. C'est pourquoi la FSU prépare d'ores et déjà avec détermination le rendez-vous salarial prévu au mois d'octobre.

    Tout comme elle fera des « assises » sur la Fonction publique prévues par le gouvernement à l'automne un temps fort d'expression des besoins et des propositions pour que les services publics répondent bien aux exigences des usagers et aux besoins du pays.


lundi 17 juillet 2017

  • Courrier adressé au Premier Ministre par les six organisations signataires de l'accord PPCR

    Monsieur le Premier Ministre,

    Lors de la réunion du Conseil commun de la fonction publique du 10 juillet dernier monsieur le Ministre de l'Action et des Comptes Publics a annoncé, au nom de votre gouvernement, concernant les mesures statutaires dites PPCR, que : « la situation des finances publiques nous oblige à nous interroger sur le calendrier de mise en œuvre du protocole et de l'étalement de sa montée en charge » précisant ensuite que ce serait un sujet de discussion.
    Pour les organisations syndicales signataires de ce courrier, une telle déclaration est une triple remise en cause.
    La première relève d'abord du respect dû aux agent.e.s publics dans leur ensemble, de leurs carrières, de leur attractivité, de la reconnaissance de leurs qualifications et de leur engagement dans l'exercice quotidien de leurs missions dévouées à l'intérêt général.
    La deuxième touche à leur pouvoir d'achat dont une nouvelle dégradation viendrait confirmer ce que les agents mesurent au quotidien dans leurs conditions de vie.
    La troisième procède du dialogue social lui-même et du respect de la parole de l'Etat : les mesures PPCR procèdent en effet d'un long processus de concertations puis de négociations.
    Vous comprendrez qu'allonger le calendrier d'application des mesures PPCR – déjà très étalé dans le temps au regard des enjeux de revalorisation des carrières de la fonction publique – serait un très mauvais signal envoyé aux personnels des trois versants de la fonction publique et à leurs représentant.e.s tant lesdites mesures sont attendues depuis longtemps par eux.

    Les organisations syndicales signataires vous demandent en conséquence, au moment où les premiers grands arbitrages concernant la préparation budgétaire 2018 sont en discussion, que l'annonce faite par le ministre de l'action et des comptes publics ne connaisse pas de suite.

    Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l'assurance de nos salutations respectueuses.

    Mylène JACQUOT
    Secrétaire Générale de
    l'UFFA-CFDT

    Nathalie MAKARSKI
    Présidente de la Fédération des Fonctions Publiques CFE-CGC

    Denis LEFEBVRE
    Président de la CFTC-FAE

    Bruno COLLIGNON
    Président de la FA-FP

    Bernadette GROISON
    Secrétaire Générale de la FSU

    Luc FARRE
    Secrétaire Général de
    l'UNSA Fonction Publique


jeudi 13 juillet 2017

  • Promotion de l'égalité filles/garçons en Haïti : la Communauté éducative des Gonaïves (CEG) est mobilisée !

    Le PROCEDH* (Programme collectif pour le développement de l'éducation et du dialogue social en Haïti) a mis en place 4 Communautés éducatives, réunissant la société civile et les pouvoirs publics, avec pour objectif la création de dynamiques territoriales spécifiques autour d'une vision commune de l'éducation.

    Aux Gonaïves, ville de 235 000 habitants située au nord d'Haïti, des associations de femmes (principalement l'OFSA, Organisation des Femmes Solidaires de l'Artibonite), un syndicat enseignant (la CNEH)**, la mairie et la chambre de commerce ont mené, au sein de l'École Professionnelle des Gonaïves (EPG), un projet destiné à intégrer de jeunes filles/femmes des Gonaïves dans des métiers traditionnels à vocation masculine.*** Leur volonté commune est d'agir pour mettre fin à la vulnérabilité des femmes, leur marginalisation et leur exclusion de la vie sociale et économique.

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    Les études sont donc financées par une bourse pour les 40 jeunes filles sélectionnées par le programme. Lorsque nous les avons rencontrées, les jeunes filles bénéficiaires ont expliqué leur parcours, les nombreux obstacles rencontrés mais aussi leur fierté de participer à ce programme et d'apprendre ces métiers-là, valorisants et qui leur seront très utiles pour être autonomes .
    Elles ont dû convaincre leurs familles, très réticentes pour la plupart. Puis il a fallu se faire accepter par les garçons de la promotion, mal à l'aise au départ, et leur faire oublier leurs préjugés sur les incapacités physiques des filles, par exemple, à travailler avec des machines ou des matériaux lourds (briques, sacs de ciment...)

    ""

    Ils ont d'ailleurs été surpris de voir les notes de leurs camarades, qui se sont très vite retrouvées à la tête de la classe, ce qui a eu un véritable effet -inattendu- de stimulation sur les résultats de toute la classe !
    Alors que leur première année s'achève, toutes l'ont validée, et c'est très encourageant pour la suite. Elles vont se consacrer, ces prochaines semaines, à leur rôle d'ambassadrice pour recruter la prochaine promotion.
    « Pour l'EPG, c'est indéniablement une réussite », se félicite le chef des travaux. « Ces jeunes filles font des propositions qui changent le climat de l'école ; le nombre de filles dans les autres sections va aussi augmenter ; quand elles portent le T-shirt de l'EPG, cela donne une visibilité très positive à l'établissement. » La chambre de Commerce s'est engagée à leur offrir une formation à l'entrepreneuriat, dès leur diplôme en poche, afin qu'elles aient le choix entre le salariat ou la création de leur entreprise.
    Et l'une d'elles de conclure, malicieusement : « Les garçons ont intérêt à bien tenir leur pantalon, sinon, c'est nous qui allons le porter ! »

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    * Voir le document de présentation du programme en PJ
    ** La FSU a participé, en 2016, à l'élaboration d'un Guide syndical avec 3 syndicats haïtiens, dont la CNEH.
    ***Les sections ouvertes à cette expérimentation : Réfrigération/climatisation, Construction Bâtiment, Mécanique auto, Électricité domestique

    PDF - 648.1 ko
    Fiche Programme PROCEDH

  • Y aura-t-il une GIPA en 2017 ?

    Le versement de la GIPA (garantie individuelle de pouvoir d'achat) nécessite un décret et un arrêté annuels qui n'ont toujours pas été pris. Alors que les textes pourraient être publiés en début d'année civile, en 2016 il avait déjà fallu attendre fin juin, nous avions alors protesté contre le report d'autant de la date de versement (intervenue de septembre à novembre 2016). Cette année, le gouvernement, voulant lier cette discussion à l'ensemble de la question salariale et en faire probablement un des éléments de compensation du gel ​de la valeur ​du point d'indice, nous répond qu'il faudra attendre l'automne. La FSU dénonce cette nouvelle manœuvre dilatoire alors même que les annonces inquiétantes pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires se multiplient. Elle interpellera sans relâche le gouvernement pour que les décret et arrêté GIPA soient pris au plus vite.

    Pour rappel, la GIPA, si elle était reconduite, serait versée aux agents de la Fonction publique, titulaires et non titulaires employés de manière continue sur la période de référence, dont le pouvoir d'achat ​lié au traitement indiciaire a régressé entre le 31 décembre 2012 et le 31 décembre 2016 au regard de l'inflation. La revalorisation du point d'indice de +0,6% au 1er juillet 2016 ainsi qu'une inflation faible sur la période de référence (ce taux d'inflation retenu doit faire l'objet de l'arrêté) devraient réduire fortement les montants éventuellement versés au titre de la GIPA en 2017. Il n'en reste pas moins qu'elle reste le seul élément de compensation de la stagnation des traitements sur longue période, particulièrement en fin de carrière.


mercredi 12 juillet 2017

  • Un coup d'arrêt aux contrats aidés
    Le SNUipp-FSU s'oppose au non-renouvellement des contrats des personnels d'accompagnement des élèves en situation de handicap et d'aide administrative à la direction d'école.

lundi 10 juillet 2017

  • Référencement Éducation nationale : le ministère fait entrer les assurances dans le jeu

    Le 6 juillet, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé pour ses personnels, pour ceux des ministères de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, de la culture et des sports, le référencement de trois organismes de protection sociale complémentaire.

    Ce dispositif, mis en place au milieu des années 2000, permet à l'employeur public de participer au financement de la protection sociale complémentaire de ses agents tout en obéissant aux principes concurrentiels imposés par la Commission européenne.

    Dans ce système, les agents restent libre de leur choix, y compris de ne pas souscrire de couverture santé et/ou prévoyance complémentaire.

    Lors de la première phase, la MGEN, mutuelle professionnelle historique du monde éducatif avait été seule à être référencée.

    Aujourd'hui, aux côté de la MGEN qui reste référencée, AXA-Interial et la CNP-assurances font leur entrée et pourront proposer aux agents de ces ministères une couverture complémentaire dite référencée en santé et prévoyance. Certes la MGEN conserve la gestion de l'assurance maladie obligatoire, mais le financement de l'État sur les offres référencées est dérisoire. La possibilité pour deux opérateurs venus du monde de l'assurance de se prévaloir du référencement de l'employeur risque d'ouvrir une nouvelle phase de recul du mutualisme.

    La volonté annoncée par le ministère de référencer plusieurs organismes a été dénoncée par la FSU. Le choix du ministère pour un référencement multiple est lourd de conséquences et pourrait aboutir à un profond recul des solidarités inter-générationnelles en segmentant la population couverte entre opérateurs différents. La marchandisation de la protection sociale complémentaire est renforcée et la concurrence entre les opérateurs risque d'être exacerbée, accroissant ainsi les frais de gestion et de communication.

    Cette décision conclut un processus qui a été mené sans réelle négociation et sans que les organisations syndicales représentatives aient eu la possibilité d'agir sur un cahier des charges qui en définitive organise un recul de la couverture référencée en santé et prévoyance des personnels de ces ministères.

    La FSU ne peut être que consternée et scandalisée par le peu de cas qui est fait de la protection sociale complémentaire de 1,5 millions d'agents et de leurs ayants droits.

    La FSU continuera de porter l'exigence d'une protection sociale de haut niveau et solidaire.


vendredi 7 juillet 2017

  • Retour du jour de carence ? Une mesure injuste et inefficace. La FSU dit non !
    La FSU demande au gouvernement de revenir sur sa décision

  • Retour du jour de carence ? Une mesure injuste et inefficace - La FSU dit NON !

    Chaque semaine, une nouvelle annonce de mesure stigmatisant un peu plus les fonctionnaires est distillée dans l'opinion par le discours du gouvernement.

    Après l'annonce du gel du point d'indice, le Ministre de l'action et des comptes publics a annoncé hier le rétablissement de la journée de carence dans la Fonction publique !

    Ce jour de carence est injuste et inefficace.

    Mais le ministre développe un argument inacceptable : il fait porter la responsabilité d'une part de la désorganisation des services et de l'accroissement des tâches sur les personnels s'arrêtant pour maladie.

    Rétablir le jour de carence revient à diminuer le salaire des fonctionnaires en arrêt maladie. C'est donc les punir, considérant qu'ils sont coupables d'être malades.

    La prétendue équité avec les salariés du privé ne tient pas !

    Les deux tiers des salariés du privé, relevant majoritairement des entreprises de plus de 250 salariés, voient leurs jours de carence couverts par des accords d'entreprise. Il y a bien aujourd'hui une inégalité entre les salariés du secteur privé qui ont une prise en charge totale, et ceux qui se voient appliquer intégralement ou partiellement des jours de carence.

    Et, il y aura donc bien aujourd'hui une inégalité entre les salariés du secteur public et la majorité de ceux du secteur privé !

    La FSU demande qu'il n'y ait aucun jour de carence ni dans le privé, ni dans le public !

    C'est d'autant plus inadmissible que les études démontrent que là où le jour de carence est mis en œuvre, les arrêts sont moins nombreux mais plus longs : le jour de carence est inefficace contre l'absentéisme

    Pour réduire les arrêts maladie, il faut agir sur les conditions de travail, renforcer la médecine de prévention, quasi inexistante pour une majorité de fonctionnaires et développer des mesures pour améliorer la qualité de vie au travail. La FSU exige des mesures concrètes pour améliorer la qualité de vie au travail dans la Fonction Publique : c'est une question d'intérêt général.

    Le gouvernement doit revenir sur cette décision.


jeudi 6 juillet 2017

mercredi 5 juillet 2017

  • La FSU demande un Grenelle de l'Action publique

    La FSU a écouté avec la plus grande attention les discours du Président de la République et du Premier ministre devant le Congrès et l'Assemblée nationale.
    Parmi les différents sujets évoqués, il en est un qui ressort comme un leitmotiv de l'action à venir du gouvernement : la baisse des dépenses publiques avec comme corollaire une remise en cause des missions actuelles de l'État et des collectivités locales.
    Dans son discours, largement inspiré par l'audit de la Cour des comptes, le Premier ministre est resté dans le flou quant aux montants des différentes mesures envisagées.

    La FSU s'inscrit en faux contre l'idée selon laquelle la dépense publique serait « une addiction française » dont il conviendrait de se désintoxiquer. La France n'est pas « malade » de ses services publics, bien au contraire. Faut-il rappeler qu'aux dires de tous les observateurs internationaux, elle a surmonté une partie de la crise sociale et économique grâce à eux ? De l'attitude exemplaire et du service rendu par les agents publics au moment des attentats ?
    Il convient donc de changer de paradigme : l'action publique ne peut pas être réduite au moins d'État, au moins d'investissement par les collectivités mais doit être interrogée du point de vue des conditions d'adaptabilité de la puissance publique pour répondre aux nouveaux enjeux et défis à relever par notre société.

    Qu'il s'agisse d'Éducation, de santé, de transport, de logement...et de bien d'autres dépenses publiques il s'agit là d'investissements qui participent à la création des richesses dans notre pays, à son rayonnement, et non dans un gaspillage qu'il conviendrait sans cesse de dénoncer. Et il est nécessaire de continuer d'agir pour garantir la justice sociale, l'égalité d'accès aux droits, la cohésion des territoires, y compris ceux d'outre-mer, et pour relever les défis économiques, sociaux, écologiques et technologiques...

    La FSU alerte sur les conséquences des projets gouvernementaux avec de nouvelles dégradations dans l'accès aux droits fondamentaux des citoyens sur l'ensemble du territoire.
    Comment afficher des objectifs de formation en annonçant la suppression de 120 000 postes dans la Fonction publique ? Comment réaliser l'égalité sur le territoire en s'attaquant en premier lieu à la fonction publique territoriale, en y supprimant 70 000 postes ? Les services sont aujourd'hui exsangues et les agents soumis à des dégradations de leurs conditions de travail les empêchant parfois de mener leurs missions au mieux pour les usagers.
    La FSU alerte également sur les conséquences néfastes des mesures d'austérité salariale envisagées pour plus de cinq millions d'agents de la Fonction publique. Les agents viennent de subir six années de gel avec une perte importante de leur pouvoir d'achat. Il faut aujourd'hui poursuivre dans la première revalorisation engagée en 2016.

    L'action politique programmée par le gouvernement pour l'action publique à venir relève donc d'un enjeu majeur. Elle nécessite un débat qui va bien au-delà de la seule Conférence des territoires ou des États généraux des comptes de la Nation.

    Pour la FSU, rénover le modèle social nécessite de s'entendre sur les besoins auxquels l'État et les Collectivités locales doivent répondre, sur les défis qui nécessitent leurs interventions, sur les manières d'y parvenir et sur les moyens qui doivent y être affectés. Pour la FSU, il s'agit de conforter le rôle de la fonction publique.

    C'est pourquoi, la FSU demande au gouvernement d'organiser un « Grenelle de l'action publique ». Celui-ci pourrait se décliner selon 3 axes :

    • les missions dévolues à la Fonction publique,
    • le rôle assigné aux agents,
    • la programmation budgétaire pour réaliser ces objectifs intégrant la question d'une nécessaire réforme fiscale et la lutte contre la fraude fiscale.


mardi 4 juillet 2017

lundi 3 juillet 2017

  • CR CCP MLF 28 juin 2017
    La CCP MLF confirme que la revalorisation en points liée au PPCR s'appliquera avec effet rétroactif au 1er janvier 2017, et ce sans diminutions sur les primes. Une bonne nouvelle pour nos collègues. Par contre, la MLF appose fin de non recevoir aux revendications des personnels qui demandent (...)

  • CR CCPC AEFE du 26 juin 2017
    Contrats expatriés Reconductions expresses : que des avis favorables (83) ! Demandes de prolongations exceptionnelles : non à toutes les demandes. Un bilan temps partiel très positif Un bilan recrutement des expatriés qui s'est avéré plus difficile que les autres années, car affecté par la crise des (...)

  • De nouveaux droits à l'AEFE (rentrée 2017)
    Commencé il y a deux ans à la seule initiative du SNUipp FSU, le combat pour obtenir adaptation des droits des actifs en France aux personnels détachés à l'AEFE a débouché sur des échanges préparatoires importants avec l'AEFE dans de nombreux groupes de travail en 2016/2017. Il voit à la rentrée 2017 de (...)

  • Maternelle : l'école première
    Un numéro spécial de Fenêtres sur cours sur les enjeux et l'actualité de l'école maternelle.

  • APC, ORS, temps de travail : à la rentrée, poursuivre et amplifier l'action
    Utiliser différemment le temps des APC est un premier pas vers la reconnaissance de notre temps réel de travail. Ensemble revendiquons ce droit !

dimanche 2 juillet 2017

vendredi 30 juin 2017

  • La FSU rend hommage à Simone Veil

    La FSU rend hommage à Simone Veil en qui elle reconnaît le courage politique d'avoir porté le droit à l'IVG dans la loi qui porte son nom. Cette loi a été un acte fort dans l'amélioration de la conditions des femmes et un acquis essentiel pour nos libertés.

    Humaniste, déterminée, ayant survécu à la barbarie nazie, elle défendait ses convictions politiques et ce qu'elle pensait juste pour l'intérêt général.

    Femme de conviction, son action pour faire avancer les droits pour une égale dignité entre les femmes et les hommes est un héritage précieux.

    Féministe, militante pour les droits des femmes, elle a su faire face au mépris et à l'ignominie pour faire inscrire le droit à l'IVG dans la loi.

    Les mobilisations récentes de certains groupes comme les « survivants » et de certains partis politiques qui tentent de restreindre ce droit sont des éléments qui requièrent la vigilance de toutes et tous.

    La FSU s'attachera à continuer de faire vivre ce droit en participant notamment aux événements qui se dérouleront le 28 septembre, journée international du droit à l'avortement.


  • Salaire des fonctionnaires : nouveau coup d'gel ?
    La FSU demande au gouvernement de revenir sur son annonce de gel de la valeur du point d'indice.

  • Gel de la valeur du point d'indice : Courrier adressé ce jour par la secrétaire générale de la FSU au Ministre de l'Action et des Comptes publics

    Monsieur le Ministre,

    Nous apprenons par la presse la décision du gouvernement de geler la valeur du point d'indice des fonctionnaires. Cette décision unilatérale du gouvernement est inacceptable pour la FSU et pour tous les agents de la Fonction Publique. Ce n'est pas ainsi que nous envisagions un dialogue social respectueux des agents et de leurs représentants et cela à quelques jours de la tenue d'un Conseil Commun de la Fonction Publique.

    Cette mesure est profondément injuste et négative pour la fonction publique : ce n'est pas en portant atteinte aux conditions de rémunération de ses agents que l'on renforce le bien commun et notre modèle social.​

    Les fonctionnaires ont subi des pertes importantes de pouvoir d'achat depuis plus de 15 ans. Pendant cette période nombre de postes ont été supprimés, ce qui a alourdi leurs tâches, sans pour autant que cela n'entraîne une revalorisation de leurs rémunérations. Aujourd'hui, geler leur salaire est donc une double peine, inadmissible.

    Ce retour en arrière va continuer d'aggraver la dégradation du niveau de vie des plus de 5 millions d'agents de la Fonction publique. Alors que depuis 2010, le point était gelé, une seule revalorisation de 1,2% est intervenue pour 2016. Cette première dynamique serait tout de suite enrayée par votre décision alors même que nous sommes dans un contexte de reprise de l'inflation (prévision d'inflation revue à la hausse à 1,8% pour 2017 et 1,7% pour 2018).

    Après six années de disette indiciaire entre 2010 et 2016, avancer à reculons c'est aggraver la dégradation du niveau de vie déjà vécue par plus de 5 millions d'agents de la Fonction publique.

    Lors d'une récente rencontre la FSU vous a demandé, monsieur le Ministre, la tenue d'un rendez-vous salarial pour y discuter notamment de la revalorisation de la valeur du point. Elle réitère aujourd'hui cette demande.

    Geler le point d'indice revient à nier les missions, les qualifications professionnelles et le rôle que les agents de la Fonction publique jouent pour répondre aux besoins fondamentaux de la société et participer à l'activité du pays. C'est également méconnaitre leur engagement quotidien en faveur de l'intérêt général.

    La Fonction publique, ses agents, sont un investissement indispensable pour notre pays si l'on souhaite relever les défis qui sont les nôtres en ce XXIème siècle.

    D'autres solutions sont envisageables pour traiter de la dépense publique. Sanctionner 20% des salariés du pays n'aidera en rien à le redresser. Les agents publics ne peuvent servir de variable d'ajustement à la seule vision budgétaire pour traiter des déficits publics.

    A la veille du Conseil commun de la Fonction publique, la FSU vous demande de revenir sur cette annonce et d'engager une véritable concertation avec les partenaires sociaux. Pour la FSU, geler le point d'indice des fonctionnaires serait une décision aussi incompréhensible qu'inopérante.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l'expression de mes salutations respectueuses.

    Bernadette Groison

    Secrétaire Générale


jeudi 29 juin 2017

  • La FSU demande à la Cour des comptes un audit pour mesurer les richesses produites grâce aux dépenses publiques

    La cour des comptes vient de rendre son audit des finances publiques.

    Sans surprise, estimant que la situation n'étant pas stabilisée, la Cour préconise « un report ou une annulation de toutes les mesures d'accroissement de dépenses publiques ».

    Les audits et rapports se suivent sur ce sujet sans rien avancer de très nouveau sur la table. Et c'est bien cela qui est problématique !

    Notre pays ne peut plus être gouverné par les seuls objectifs budgétaires et la seule obsession de réduction de la dépense pour entrer dans le cadre des 3%.

    Comment oser proposer, alors que notre pays compte plus de six millions de chômeurs, dont 25% de jeunes, de réduire les dépenses en faveur de l'emploi et de la formation ? Et qui peut croire, compte tenu de l'état actuel de notre système de santé, face notamment aux déserts médicaux, qu'une « maîtrise plus rigoureuse » des dépenses n'impacterait pas la qualité des soins ? Le rapport va jusqu'à s'immiscer dans les politiques à mettre en œuvre, par exemple lorsqu'il explique ce que devrait être la réforme du lycée, ou pour « stabiliser les dépenses » d'éducation, la Cour des comptes propose de revenir sur le calendrier scolaire et le champ des options… Où sont les objectifs éducatifs dans tout cela ?

    Bien évidemment, on retrouve dans les préconisations les éternels marronniers : gel du point d'indice des fonctionnaires, harmonisation des systèmes de retraites, suppression d'emplois dans la Fonction publique… pas plus hier qu'aujourd'hui, la FSU n'acceptera de mesure qui porterait atteinte à la situation des personnels.

    Pour proposer de nouvelles restrictions budgétaires, la Cour des comptes se cache derrière le dogme selon lequel il suffirait de réduire les dépenses publiques pour rendre les politiques publiques « plus efficaces » !

    Elle se garde bien de s'interroger sur les recettes supplémentaires à faire entrer dans les caisses de l'État.

    La relance de l'économie de notre pays, l'exigence de réponses à apporter aux défis technologique, numérique, écologique mais aussi à ceux de la croissance démographique et de l'espérance de vie qui augmente supposent d'investir dans l'éducation, la formation, la santé, la recherche… et aussi pour l'ensemble des services publics.

    Le prisme comptable n'est pas la boussole adéquate pour préparer les politiques nécessaires à mettre en œuvre. Il faut résolument partir des besoins de la population et du pays, du projet pour l'avenir de la société. Il s'agit d'oser affronter aussi la question du partage des richesses, de la lutte contre la fraude fiscale pour envisager de nouvelles recettes disponibles pour répondre aux besoins.

    La FSU souhaite que la Cour des comptes se penche sur un tel audit. Mesurer les dépenses utiles pour affronter les enjeux permettant plus de progrès pour toutes et tous serait fort utile dans la période !

    La FSU demande au gouvernement de ne pas suivre les pistes proposées par la Cour des comptes.

    Elle attend des déclarations qui seront faites la semaine prochaine par le gouvernement une feuille de route digne des enjeux du XXIème siècle.


  • Le SNUipp-FSU défend le dispositif "Plus de maîtres" au ministère
    Les écoles en REP+ doivent pouvoir choisir le dispositif qui leur convient le mieux.

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Brèves

RÉSEAUX SOCIAUX

lundi 31 août 2015

RÉSEAUX SOCIAUX

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Retraite

lundi 18 mai 2015

RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 6 OCTOBRE 2017

La circulaire rectorale du 4 avril 2017 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite en septembre 2017 doivent parvenir pour le 6 octobre 2017 dernier délai. Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

Formulaire à renseigner pour demander le calcul de votre pension :

Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

Si vous avez occupé ou occupez les fonctions de direction, précisez la durée dans la rubrique "Remarques complémentaires".

Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

Remplacement

vendredi 27 février 2015

La situation se dégrade dans le département. Le SNUippFSU encourage les collègues à signaler systématiquement les remplacements non effectués. Pour cela, remplir l’enquête en cliquant ICI.

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vendredi 18 avril 2014

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