Sur le Web, ces 25 derniers jours

vendredi 19 janvier 2018

  • Nos compte-rendus 2017/2018
    Présent dans les instances et groupes de travail de l'AEFE, de la MLF, du MEN, le SNUipp-HDF informe systématiquement les collègues. Il en fait de même quand il en rencontre les responsables. Janvier 2018 Décembre 2017 GT recrutement expatriés AEFE - 22/12 GT ISVL AEFE - 18/12 CCPC AEFE - 12/12 CCP (...)

jeudi 18 janvier 2018

  • La FSU et le forum Action publique 2022
    PDF - 4.8 Mo
    Consultation action publique

  • CAP 22 : Répondez à notre Questionnaire : « LES SERVICES PUBLICS QU'IL NOUS FAUT ! »

    Les services publics sont un élément fondamental de notre histoire commune. Les collectifs de la Convergence, les coordinations et de nombreuses organisations syndicales, associatives et politiques portent le combat pour conserver, défendre, développer et améliorer les services publics depuis de nombreuses années.

    Le gouvernement a décidé de s'attaquer aux services publics par le biais d'une opération « d'expertise et de consultation » intitulée CAP 22 (comité action publique 2022) ainsi que d'un « grand forum de l'action publique » d'ici mars 2018. Son objectif annoncé : réduire le champ du service public, supprimer 120 000 emplois de fonctionnaires, développer l'emploi précaire, économiser 60 milliards d'euros.

    Pour légitimer ces choix le gouvernement va mener une consultation informatique et des pseudos débats sur l'ensemble du territoire.

    La Convergence, décide d'engager une véritable enquête et un débat populaire sur les services publics avec au cœur le questionnement suivant

    Au 21ème siècle, dans une société socialement et écologiquement fragilisée, à quels besoins doivent répondre les services publics, comment la population juge leur évolution, qu'est-ce que pour les salarié-e-s, les citoyen-ne-s, les élu-e-s, une gestion efficace des services publics ?

    Nous vous remercions d'accepter de prendre quelques minutes pour remplir le questionnaire suivant (avec possibilités de choix multiples dans certains cas) :
    https://goo.gl/forms/AueO6evgleFrDepR2


mardi 16 janvier 2018

  • Les droits fondamentaux des migrant.e.s doivent être respectés

    Le gouvernement prépare un projet de loi « asile-immigration ». La FSU est vigilante sur les dispositions que contiendra ce texte de loi et interviendra notamment pour qu'il ne contienne aucune mesure discriminatoire. Comme nombre d'associations et d'organisations, la FSU est porteuse de propositions pour assurer avec respect et dignité l'accueil des migrants et pour, avec eux, leur permettre de se construire un avenir dans notre pays. Si a priori le texte contient quelques mesures en faveur de la protection des personnes, l'esprit général est celui d'une conception suspicieuse de l'accueil.

    La FSU interpelle le gouvernement sur les dispositions contenues dans la circulaire du ministère de l'Intérieur « relative au relogement des personnes bénéficiaires d'une protection internationale » publiée le 12 décembre dernier. En effet, ce texte prévoit un recensement des migrant.e.s dans les centres d'hébergement d'urgence, ce qui remet en question la protection et l'accueil inconditionnels de toute personne en besoin d'aide et d'accompagnement.

    Pour la FSU, les centres d'hébergement d'urgence et de soins doivent rester des lieux de protection où toute personne ne peut être ni menacée, ni contrôlée.

    De plus, par la mise en œuvre de contrôles préfectoraux au sein des centres d'hébergement avec l'objectif de procéder à des tris administratifs en vue d'expulsions, cette circulaire contrevient à l'article L345.2.2 du Code de l'action sociale et des familles qui stipule notamment que « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence » permettant « ..dans des conditions d'accueil conformes à la dignité de la personne humaine, de bénéficier de prestations…. » et « ...de lui apporter l'aide justifiée par son état ».

    C'est pourquoi la FSU juge cette circulaire inacceptable. Elle soutient les associations humanitaires et les organisations, qui, comme elle, en demandent le retrait.


  • Rétablissement d'un jour de carence dans la fonction publique : inefficace et injuste !

    Depuis le 1er janvier, la journée de carence est rétablie dans la fonction publique et une circulaire présentée aujourd'hui aux organisations syndicales va être publiée.

    La première journée d'un congé de maladie, sous prétexte de réduire « l'absentéisme », et par souci d'une soi-disant équité avec le secteur privé, ne sera plus rémunérée.

    Faut-il rappeler que le jour de carence avait été mis en place en janvier 2012 à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, puis supprimé en 2014 sur la demande pressante de la FSU avec l'ensemble des organisations syndicales.

    Les différentes enquêtes menées font le constat que la journée de carence a pour effet de réduire le nombre d'arrêts maladie de courte durée, mais que la santé des personnels se dégradant, ces arrêts sont alors plus longs. Le jour de carence produit donc l'effet inverse de l'objectif poursuivi en terme de réduction de l'absentéisme !

    Cette décision est injuste pour les agents publics. Deux tiers des salarié-e-s du secteur privé ne subissent pas de perte de salaires du fait de conventions collectives qui versent une indemnisation pour ces journées. Or, dans la Fonction publique, la perte financière pour les agents sera bien réelle !

    Il est inacceptable, pour tout-e salarié-e, de subir une baisse de salaire parce que l'on est malade ! C'est une double peine intolérable.

    En revanche il est urgent d'améliorer les conditions de travail et de « management » qui peuvent contribuer à une meilleure santé au travail. Nombre d'études démontrent que là où la reconnaissance du travail effectué existe, la qualité du travail s'améliore, le bien-être des salariés aussi. Par ailleurs, il est urgent aussi de mettre en place une véritable médecine du travail pour les agents.

    Cette mesure va donc amputer le pouvoir d'achat des fonctionnaires pour 2018 et les années à venir : elle s'ajoute au gel du point d'indice, à la compensation non intégrale de l'augmentation de la CSG, au report des mesures de revalorisation de PPCR. La FSU reste opposée à ces mesures et demande le retrait de la journée de carence.

    Elle demande la réalisation d'une étude d'impact sur le coût de gestion engendré par la mise en œuvre de la journée de carence.

    Elle poursuivra, avec les agents, toutes les interventions et actions nécessaires pour obtenir des mesures justes pour les agents et utiles au bon fonctionnement des services publics.


  • Meilleurs voeux
    L'équipe du SNUipp-HDF vous souhaite une bonne année 2018.

lundi 15 janvier 2018

  • Le gouvernement israëlien publie une "liste noire" d'associations et ONGs "indésirables" : une nouvelle menace contre la liberté d'opinion et le droit d'accès à la Palestine occupée

    Une liste de 21 associations et ONGs, à qui le gouvernement israélien compte interdire l'accès à son territoire, a été publiée dimanche 7 janvier par le ministère israélien des affaires stratégiques.

    L'association France Palestine Solidarité et le Collectif BDS France se retrouvent sur cette liste.

    Récemment des élus français se sont déjà vu refuser mi-novembre l'entrée en Israël au motif qu'ils avaient demandé à rendre visite à Marwan Barghouthi, dirigeant palestinien emprisonné par Israël.

    De nombreux salariés ou responsables d'ONG ont aussi été inquiétés et refoulés.

    L'accès au Territoire palestinien occupé (TPO) est donc soumis au bon vouloir de l'État d'Israël, puissance occupante. La Cisjordanie (y compris Jérusalem Est) n'est accessible qu'à travers le territoire israélien, ou par des points de contrôle israéliens, et les visiteurs peuvent à chaque fois se faire refouler. Quant à l'accès à la Bande de Gaza, il est soumis à une autorisation préalable, très rarement accordée, des autorités d'occupation, transformant ce territoire en prison sans droit de visite. Les palestiniens sont par cette nouvelle mesure isolés de leurs soutiens.

    La FSU soutient la demande faite au gouvernement français pour qu'il intervienne auprès du gouvernement israélien afin que ces mesures soient annulées.


jeudi 11 janvier 2018

  • Appel FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNPI-FSU et SNUipp-FSU diffusé à l'issue des États Généraux des SEGPA

    Les personnels exerçant en Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté, réunis en états généraux organisés par les syndicats de la FSU, lancent un appel pour l'amélioration de la qualité du service d'éducation d'enseignement adapté sur tout le territoire.

    La SEGPA est un outil efficace contre l'échec scolaire, elle produit des parcours de réussite, notamment vers la voie professionnelle, et permet de lutter efficacement contre le décrochage scolaire en s'appuyant sur des pédagogies positives et exigeantes du « toutes et tous capable ».

    Ne sacrifions pas les élèves qui ont besoin des structures actuelles. Les critères d'affectations dans les structures de l'enseignement adapté doivent être harmonisés nationalement.

    La SEGPA est une voie de réussite pour de nombreux élèves. Elle permet d'accéder à des formations qualifiantes et d'obtenir des diplômes. Elle contribue à la démocratisation scolaire.

    Les personnels exerçant dans ces structures jouent un rôle essentiel dans la formation des futurs citoyens et citoyennes, dans leur émancipation et dans leur insertion sociale et professionnelle.

    La circulaire d'octobre 2015 sur les SEGPA n'a pas permis d'améliorer les conditions d'exercice et d'accueil des élèves dans ces structures.
    Les conditions d'étude des élèves et de travail des enseignants se sont dégradées ainsi que la qualité de la formation initiale et continue. Le revenu des enseignant-es spécialisé-es a baissé.

    La mise en place de mesures hors du cadre règlementaire, souvent imposées aux équipes, génère une réelle remise en cause des fondements de l'enseignement adapté, aux dépens des élèves accueillis.

    La qualité de cette structure dépend des moyens qui lui sont consacrés : des enseignantes et enseignants formés, des temps de concertation, des groupes classes respectés, des plateaux techniques de qualité, une individualisation des parcours en cohérence avec la dynamique collective des classes de SEGPA, l'innovation pédagogique et la pédagogie de projet.

    Respectons les élèves, visons leur qualification et leur réussite.

    Pour que le métier d'enseignant-e en structure adaptée reste attractif, l'État doit former tous les personnels exerçant en SEGPA et revaloriser les fonctions d'enseignants-es spécialisés-es qui ont une expertise professionnelle de qualité pour traiter les problématiques de grande difficulté scolaire. Laissons-leur la main.

    Avec la FSU, le SNES, le SNUEP, le SNEP, le SNPI et le SNUipp-FSU soutiennent les personnels des SEGPA qui permettent à des élèves en situation de grande difficulté scolaire d'obtenir une qualification. Ils continueront d'agir de façon offensive pour l'enseignement adapté.

    Paris le 11 janvier 2018


mardi 9 janvier 2018

  • AEFE : recrutement des résidents
    Enseigner à l'AEFE Notice de candidature en ligne à partir de mi-décembre > sur le site de l'AEFE Publication de la liste des postes vacants et susceptibles d'être vacants à partir de début janvier > sur le site de l'AEFE > sur les sites des établissements (Recherche sur le site de l'AEFE.) Mises à (...)

  • Les retraités soutiennent les personnels des EHPAD en grève !

    ""
    Nous, retraités, sommes inquiets et scandalisés par la situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
    Alors que les dotations de fonctionnement sont en baisse, la suppression des emplois aidés va encore réduire les effectifs et augmenter les difficultés des agents en place et le stress des personnes âgées résidentes : moins de temps pour les repas, moins de temps pour la toilette, moins d'animations, etc.
    Alors que la loi mettant en place le « plan de solidarité grand âge » promettait un ratio de 1 agent par résident, la moyenne est de 0,6 pour 1, voire 0,3 dans certains cas.
    Alors que tout le monde, y compris à travers la « mission-flash » de Mme IBORRA pour l'Assemblée Nationale reconnait les besoins criants du secteur des EHPAD, le gouvernement met en place la « convergence des tarifs dépendance et soins », ce qui signifie en clair déshabiller Pierre pour habiller Paul, prendre un peu aux établissements soi-disant bien dotés pour donner peu aux établissements en déshérence. Et rien sur la nécessité d'avoir plus d'EHPAD publics !
    NON à la réforme tarifaire !
    Ce sont nos anciens qui sont ainsi maltraités !
    Les personnels ne sont en aucun cas responsables !
    Et alors que les équipements collectifs (écoles, collèges, lycées, terrains de sport, …) sont à la charge de la collectivité, pourquoi en matière d'hébergement, les personnes âgées doivent-elles supporter les coûts, y compris ceux de l'amortissement des prêts consentis aux gestionnaires ?
    Nous ne pouvons pas admettre que dans un pays qui se prétend la 5e puissance mondiale, on consacre moins de 5 euros au repas d'une personne âgée !
    Nous ne pouvons pas admettre que nos anciens ne puissent avoir une douche chaque jour et des repas à heure régulière ! Qu'on donne aux EHPAD les moyens de fonctionner !
    Devant cette indignité, les personnels des EHPAD, à l'appel de toutes les organisations syndicales de salariés et d'une association de directeurs, appellent à la grève :
    Le 30 janvier 2018

    Les 9 organisations nationales de retraités soussignées soutiennent le mouvement des salariés des EHPAD, appellent les pouvoirs publics à les rencontrer et participeront aux rassemblements et manifestations organisés au cours de cette journée.

    Paris, le 21 décembre 2017


Filtre

Tous les articles syndiqués

Agenda

<<

2018

 

<<

Janvier

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

RÉSEAUX SOCIAUX

lundi 31 août 2015

RÉSEAUX SOCIAUX

PNG - 9.5 ko

Retraite

lundi 18 mai 2015

RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 6 OCTOBRE 2017

La circulaire rectorale du 4 avril 2017 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite en septembre 2017 doivent parvenir pour le 6 octobre 2017 dernier délai. Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

Formulaire à renseigner pour demander le calcul de votre pension :

Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

Si vous avez occupé ou occupez les fonctions de direction, précisez la durée dans la rubrique "Remarques complémentaires".

Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

Remplacement

vendredi 27 février 2015

La situation se dégrade dans le département. Le SNUippFSU encourage les collègues à signaler systématiquement les remplacements non effectués. Pour cela, remplir l’enquête en cliquant ICI.

S’abonner à la liste de diffusion

vendredi 18 avril 2014

Je m’abonne à la liste de diffusion http://list.snuipp.fr/mailman/listi...