FSU, ces 35 derniers jours

A l’origine, la FSU est une fédération syndicale constituée de syndicats nationaux généraux, de (...)



dimanche 17 septembre 2017

  • Fonction publique : mobilisé.e.s le mardi 10 octobre

    Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...
    Et contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J'augmenterai votre pouvoir d'achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d'autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c'est à dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s !
    Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d'achat de plus de 5,4 millions d'agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C'est inacceptable.
    C'est totalement injuste pour les agent.e.s, et c'est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l'amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d'un débat de fond sur ses missions s'appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l'ensemble des agent.e.s public.que.s.
    C'est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou assemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d'un rendez-vous salarial.
    Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics.
    Paris, le 15 septembre 2017


jeudi 14 septembre 2017

  • Lettre électronique FSU du MEN septembre 2017

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    Fédération Syndicale Unitaire

    Avec la FSU, pour la Fonction publique, pour les personnels,
    pour le service public d'éducation, pour nos métiers

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    Edito

    Savoir compter… avec nous !
    Le 10 octobre, toutes et tous en grève

    Drôle d'ambiance à cette rentrée entre les polémiques inutiles sur la méthode de lecture et un discours appelant à une « école de la confiance » sans que l'on sache vraiment pour l'instant comment cela va se dessiner.

    La FSU continue d'affirmer sa préoccupation première de lutte contre les inégalités en défendant l'objectif de réussite de tous les élèves et l'élévation du niveau de qualification. Cela passe par des mesures concrètes. [...]

    Le 10 octobre prochain pour nos salaires, nos évolutions de carrière, la reconnaissance de notre engagement professionnel et pour promouvoir le service public d'éducation, toutes et tous en grève !

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    Conditions de rentrée :
    ça déborde !

    "Actualité"

    Pour les personnels, la rentrée scolaire ne se fait pas sous les meilleurs auspices. Nombreux sont les sujets de tension comme les besoins criants en personnels, la suppression de 23 000 contrats aidés sans préoccupation du devenir de ces personnels et de la pérennité de leurs missions, annonces médiatiques déstabilisantes ignorant l'expertise des enseignants... Pour la FSU, l'objectif de la réussite de tous les jeunes doit être le seul cap ! Cela passe aussi par la réponse aux préoccupations des personnels, par leur reconnaissance : formation initiale et continue, recrutement, rémunérations et carrières, moyens des écoles et établissements… Il faut conforter et renforcer le service public d'éducation !


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    La FSU dans l'éducation nationale

    Neuf syndicats membres d'une même fédération

    La FSU compte, dans l'Éducation nationale, neuf syndicats correspondants aux différents métiers de l'éducation et qui rassemblent tous les personnels.
    En fonction de votre métier, contactez celui qui répondra à vos questions.

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    Le travail de la FSU en CTM


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    "Salaires/carrières"

    Salaires et carrières : les mauvais coups du gouvernement

    Pour les fonctionnaires, ce sont les recettes trop bien connues de l'austérité salariale qui tiennent lieu pour le moment de politique, avec, pour les personnels, des conséquences désastreuses que la FSU a immédiatement dénoncées et contre lesquelles elle engage une campagne d'information et de mobilisation.


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    "Fusion

    Académies de Rouen et Caen : menace de fusion ?

    En ne remplaçant pas la rectrice de Rouen, limogée début juillet, et en confiant au recteur de Caen, recteur de région académique, les compétences de recteur de l'académie de Rouen, le ministère réactive le sujet ô combien controversé des fusions d'académies.


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    "Travailleurs

    Alertes sur les plus fragiles !

    Baisse des APL aveugle et sourde, suppression des contrats aidés, les mesures annoncées par le gouvernement ciblent sans équivoque les plus fragiles pour trouver des sources d'économies.
    Pour les professionnels du travail social ce n'est malheureusement pas une découverte nous qui voyons au quotidien les effets désastreux de la dérégulation et des diminutions des moyens.


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    FSU

    104 rue Romain Rolland
    93260 Les Lilas

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    ©2017 FSU


mercredi 13 septembre 2017

  • Savoir compter … avec nous !

    Drôle d'ambiance à cette rentrée entre les polémiques inutiles sur la méthode de lecture et un discours appelant à une « école de la confiance » sans que l'on sache vraiment pour l'instant comment cela va se dessiner.

    La FSU continue d'affirmer sa préoccupation première de lutte contre les inégalités en défendant l'objectif de réussite de tous les élèves et l'élévation du niveau de qualification. Cela passe par des mesures concrètes notamment en ce qui concerne la mixité sociale, l'amélioration de la formation tant initiale que continue et par une politique volontariste de recrutements et pré-recrutements. Et la FSU sera particulièrement engagée dans les discussions concernant l'avenir de la voie professionnelle comme dans celles sur l'apprentissage. Le Ministre se dit prêt sur certains sujets à ouvrir des discussions. Alors, chiche ! L'avenir nous le dira …

    La FSU fait forcément le lien entre les questions formation et celles du monde du travail. Il s'agit aussi de l'avenir des jeunes que nous formons. Elle partage les inquiétudes des salariés du privé concernant le projet d'ordonnances sur le Code du travail qui remet en cause des droits sociaux. C'est pourquoi elle a appelé à participer aux mobilisations engagées pour obtenir un code du travail protecteur et des créations d'emplois de qualité.

    Il s'agit aussi d'améliorer les conditions de travail des personnels. Et sur ce sujet, l'accumulation de mesures contre les fonctionnaires est totalement inacceptable : gel de la valeur du point d'indice, suppressions d'emplois en perspective, rétablissement de la journée de carence, augmentation de la CSG sans garantie d'amélioration du pouvoir d'achat et toujours cette menace d'une possible remise en cause du calendrier des mesures PPCR …

    C'est pourquoi la FSU a d'ores et déjà proposé à l'ensemble des fédérations de fonctionnaires la construction d'une journée d'action au mois d'octobre afin d'exprimer notre désaccord avec ces mesures et en exiger la réorientation.

    Pour nos métiers, nos conditions de travail et de vie, la reconnaissance de notre travail et de nos rémunérations, pour promouvoir des services publics de qualité si utiles à la société, la FSU est résolue à faire entendre la voix des personnels !


  • Savoir compter … avec nous ! Le 10 octobre, toutes et tous en grève

    Drôle d'ambiance à cette rentrée entre les polémiques inutiles sur la méthode de lecture et un discours appelant à une « école de la confiance » sans que l'on sache vraiment pour l'instant comment cela va se dessiner.

    La FSU continue d'affirmer sa préoccupation première de lutte contre les inégalités en défendant l'objectif de réussite de tous les élèves et l'élévation du niveau de qualification. Cela passe par des mesures concrètes notamment en ce qui concerne la mixité sociale, l'amélioration de la formation tant initiale que continue et par une politique volontariste de recrutements et pré-recrutements. Et la FSU sera particulièrement engagée dans les discussions concernant l'avenir de la voie professionnelle comme dans celles sur l'apprentissage. Le Ministre se dit prêt sur certains sujets à ouvrir des discussions. Alors, chiche ! L'avenir nous le dira …

    La FSU fait forcément le lien entre les questions formation et celles du monde du travail. Il s'agit aussi de l'avenir des jeunes que nous formons. Elle partage les inquiétudes des salariés du privé concernant le projet d'ordonnances sur le Code du travail qui remet en cause des droits sociaux. C'est pourquoi elle a appelé à participer aux mobilisations engagées pour obtenir un code du travail protecteur et des créations d'emplois de qualité.

    Il s'agit aussi d'améliorer les conditions de travail des personnels. Et sur ce sujet, l'accumulation de mesures contre les fonctionnaires est totalement inacceptable : gel de la valeur du point d'indice, suppressions d'emplois en perspective, rétablissement de la journée de carence, augmentation de la CSG sans garantie d'amélioration du pouvoir d'achat et toujours cette menace d'une possible remise en cause du calendrier des mesures PPCR …

    C'est pourquoi la FSU se félicite que sa proposition d'action fasse l'accord de toutes les fédérations de fonctionnaires !

    Alors le 10 octobre prochain pour nos salaires, nos évolutions de carrière, la reconnaissance de notre engagement professionnel et pour promouvoir le service public d'éducation, toutes et tous en grève !


  • Conditions de rentrée dans l'Éducation Nationale

    Pour les personnels, la rentrée scolaire ne se fait pas sous les meilleurs auspices. Nombreux sont les sujets de tension comme les besoins criants en personnels, la suppression de 23 000 contrats aidés sans préoccupation du devenir de ces personnels et de la pérennité de leurs missions, les annonces médiatiques déstabilisantes ignorant l'expertise des enseignants ... Pour la FSU, l'objectif de la réussite de tous les jeunes doit être le seul cap ! Cela passe aussi par la réponse aux préoccupations des personnels, par leur reconnaissance : formation initiale et continue, recrutement, rémunérations et carrières, moyens des écoles et établissements … Il faut conforter et renforcer le service public d'éducation !

    Beaucoup de monde dans les classes des lycées et collèges cette rentrée ! Du fait d'une hausse démographique dans le second degré, consécutive à une rentrée 2016 marquée par le même phénomène, on s'entasse fréquemment à 35 et plus en lycée, notamment en Terminale, à 30 en collège. Le nombre de postes non pourvus aux concours laisse augurer des difficultés importantes et dès les premiers besoins en remplacement, des collègues sont sommés de prendre des HSA, le recours aux non-titulaires est relancé. Quant à la vie scolaire, elle pallie comme elle peut aux insuffisances de personnels, la suppression de contrats aidés pèse sur les missions de surveillance ; les annonces fleurissent comme celles sur le dispositif des devoirs à l'école, annonces non suivies de moyens afférents ; médecins scolaires, psychologues, infirmières et assistantes sociales font défaut dans nombre d'établissements. A ces soucis pour les conditions de travail et d'étude s'ajoutent les inquiétudes sur le sort réservé aux fonctionnaires pressurés par le nouveau gouvernement. Bref, ce n'est pas une rentrée en fanfare !

    Dans le premier degré, le nouveau ministre souffle alternativement le chaud avec « l'école de la confiance » et le froid avec les caricatures sur la méthode globale et les fondamentaux. Nous lui opposons notre projet pour l'école autour de trois idées fortes : en finir avec le sous-investissement chronique de l'école primaire ; lutter efficacement contre les inégalités scolaires et faire confiance à la professionalité des enseignants en améliorant leur formation et leurs conditions de travail.
    Dans les départements, des mobilisations ont été engagées dès la rentrée notamment sur les cartes scolaires, la disparition des « Plus de Maîtres » ou la suppression des contrats aidés qui impacte le fonctionnement de l'école. Pour dénoncer cette suppression, nous avons été à l'initiative d'une adresse commune unitaire au ministre de l'éducation nationale et poursuivons les initiatives dans ce sens.
    Une rentrée scolaire côté pile avec des annonces médiatiques plus ou moins polémiques, une rentrée côté face qui laisse place à une réalité sur laquelle nous entendons bien continuer à peser.

    La situation de la rentrée pour les personnels administratifs et techniques assurant les missions d'organisation, de gestion, les fonctions support du système éducatif, ne se distingue pas par une amélioration.
    Les conditions de travail restent souvent trop dégradées. C'est la conséquence de l‘insuffisance de recréation d'emplois ces cinq dernières années, après la saignée que les services ont connue entre 2004 et 2012. Seulement 450 postes ont été recréés lors du dernier quinquennat quand 8 000 avaient été supprimés les huit années précédentes. Le ressenti de mal-être au travail, de pression permanente et l'accroissement de la souffrance au travail restent pour beaucoup des conséquences inscrites dans les conditions de la rentrée.
    Enfin, le plan de requalification 2015-2017 des emplois administratifs s'est mis en œuvre de manière si parcimonieuse que le travail des personnels n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur. Cette rentrée est aussi l'occasion de réaffirmer la nécessité de requalifier les emplois massivement et de promouvoir concomitamment les collègues les occupant car ils remplissent des fonctions relevant d'une catégorie supérieure à la leur. Les conditions de travail, la rémunération et les carrières des personnels sont des questions au cœur de la rentrée !


  • Académies de Rouen et Caen : menace de fusion ?

    En ne remplaçant pas la rectrice de Rouen, limogée début juillet, et en confiant au recteur de Caen, recteur de région académique, les compétences de recteur de l'académie de Rouen, le ministère réactive le sujet ô combien controversé des fusions d'académies. Pour la FSU, c'est clair, le modèle académique doit être défendu, l'organisation administrative du ministère de l'éducation nationale aussi.

    La FSU avait, dès le mois de juillet, fait part de son inquiétude qu'aucun recteur ne soit nommé à Rouen. Le ministère s'était voulu « rassurant » par quelques formules dilatoires pour toute réponse. Il s'est résolu à dévoiler aux organisations syndicales ses intentions d'expérimenter un seul recteur, celui de la région académique, pour les deux académies normandes. En outre, il annonce qu'un bilan de la mise en place des régions académiques sera fait.

    Pour la FSU, dont l'action avait été déterminante pour que les académies ne soient pas fusionnées à l'occasion de la réforme territoriale qui a accouché des grandes régions, les arguments avancés il y a deux ans sont toujours d'actualité. Certes, il importe d'unifier la parole de l'Etat face aux Régions au niveau déconcentré : les régions académiques telles que prévues aujourd'hui peuvent répondre à cet enjeu. Mais le système scolaire, parce qu'il doit répondre à tous les besoins de proximité, notamment par un maillage dense d'écoles et d'établissements du second degré, nécessite à la fois une administration et un pilotage au plus près du lieu d'exécution concret de l'acte éducatif et d'enseignement. Cela implique une compréhension fine des besoins sociaux en matière d'éducation, au plus près des réalités de terrain, et une gestion des personnels et des moyens qui soit adaptée aux nécessités qui en découlent. C'est pour cette raison que le maintien de la carte des académies est un enjeu central : une des conditions nécessaires est la proximité !

    Il faut donc refuser toute approche technocratique en la matière et toute logique d'affaiblissement des capacités d'administration et de gestion de l'éducation nationale pour répondre aux dogmes de l'austérité. L'une comme l'autre dégraderait la qualité du service public comme les conditions de travail des personnels.

    La FSU saura mobiliser pour défendre le modèle académique et les académies chaque fois que celles-ci seraient menacées.

    Pour la FSU, un recteur ou une rectrice doit être nommé-e à Rouen.


  • Alertes sur les plus fragiles !

    Baisse des APL aveugle et sourde, suppression des contrats aidés, les mesures annoncées par le gouvernement ciblent sans équivoque les plus fragiles pour trouver des sources d'économies.

    Pour les professionnels du travail social ce n'est malheureusement pas une découverte nous qui voyons au quotidien les effets désastreux de la dérégulation et des diminutions des moyens. Cette année encore, les dotations des départements fondent laissant la prévention sociale aux financements privés qui seront remboursé par la puissance publique uniquement en cas de succès.

    A l'Éducation nationale la situation est très tendue. La nouvelle circulaire de mission du service social élèves se met en place de manière très disparate dans les académies soulignant ainsi une nouvelle fois les inégalités de territoires et le manque de postes. Dans le supérieur, même constat alors que les situations de pauvreté touchent de plus en plus massivement les étudiants et que les moyens humains et financiers pour les soutenir sont toujours très insuffisants.

    Au même moment, sous couvert d'efficacité, les fichiers sociaux se développent, obligeant les citoyens qui ont nécessité à recourir aux aides financières à s'y faire recenser. La CNIL accepte l'idée de livrer des données confidentielles sans réaliser le danger que cela représente pour nos vies privées et la sécurité de tous lorsqu'il s'agit de personnel comme celui du ministère de la Défense.

    Le SNUASFP et la FSU poursuivront la lutte pour faire reconnaître l'importance d'un service public du travail social par la création de postes, le recrutement et un financement à hauteur des besoins.


lundi 11 septembre 2017

  • Solidarité Laïque, avec ses organisations membres et ses partenaires, se mobilise.

    Après le passage dévastateur de l'ouragan Irma, Solidarité Laïque, avec ses organisations membres et ses partenaires, se mobilise pour soutenir les populations affectées.


  • Nos libertés fragilisées par l'état d'urgence

    Le Parlement vient de proroger pour la sixième fois consécutive l'état d'urgence et examine un énième projet de loi anti-terroriste qui installera durablement dans le droit commun des mesures emblématiques de ce régime d'exception.

    S'il est désormais établi que cet arsenal sécuritaire n'a qu'un effet très relatif dans la lutte contre le terrorisme, il porte gravement atteinte aux libertés individuelles et collectives de tou.te.s les citoyen.ne.s, en l'absence de délits, sur des critères flous, sans aucun contrôle judiciaire digne de ce nom : liberté d'aller et venir, de se réunir, de manifester...

    La multiplication de ces dispositifs donne parfois lieu à des abus de la part de préfets et des forces de l'ordre et ce sont les citoyen.ne.s qui, en premier lieu, en subissent les conséquences.

    Les dernières lois sont venues renforcer encore davantage les possibilités de contrôles d'identité, de palpation, de fouilles de bagages ainsi que l'usage des armes par les forces de l'ordre et ont alourdi les peines pour outrage et rébellion à leur encontre. Or, les pouvoirs de plus en plus exorbitants des forces de l'ordre multiplient d'autant les risques de bavures, de violences policières, d'abus de pouvoir et de contrôles au faciès dont les premières victimes sont majoritairement les jeunes issus des quartiers populaires, mais aussi les militants politiques et syndicaux.

    Par ailleurs, des personnels de la fonction publique, comme les travailleur.euse.s sociaux.ales et des équipes éducatives de la Protection Judiciaire de la Jeunesse sont mis à contribution, pourtant soumis au secret professionnel, pour fournir des renseignements, des craintes, des ressentis sur des comportements suspicieux. Ceci vient nécessairement dévoyer leurs missions.

    Pour toutes ces raisons la FSU exige la levée de l'état d'urgence et réaffirme avec force son opposition à l'intégration de ces dispositions dans le droit commun.

    La FSU appelle et soutient la manifestation et les rassemblements prévus dimanche 10 septembre 2017 (rdv Paris - 15h00 au Père Lachaise).


jeudi 7 septembre 2017

  • Salaires et carrières des fonctionnaires : les mauvais coups du gouvernement

    Salaires et carrières des fonctionnaires : les mauvais coups du gouvernement

    Pour les fonctionnaires, ce sont les recettes trop bien connues de l'austérité salariale qui tiennent lieu pour le moment de politique, avec, pour les personnels, des conséquences désastreuses que la FSU a immédiatement dénoncées et contre lesquelles elle engage une campagne d'information et de mobilisation. La liste des mauvais coups pourrait encore s'allonger avec la hausse de la CSG dont les modalités de la « compensation » pour les fonctionnaires ne sont pas encore connues et risquent fort de se faire a minima.

    Gel du point
    Le gel de la valeur du point d'indice a pour effet immédiat non pas de faire stagner mais bien de diminuer le salaire net. La perte de pouvoir d'achat du point d'indice, issue des effets conjugués de l'inflation et de l'augmentation de la retenue pour pension civile, a en effet été d'environ 7,5 % de 2010 à 2015 (6 % d'inflation et 1,5 % de hausse de la cotisation retraite), chute interrompue en 2016 où le point d'indice a regagné environ 0,6 % de pouvoir d'achat (1,2 % d'augmentation mais 0,4 % de prélèvement supplémentaire pour la retraite et 0,2 % d'inflation annuelle), dévalorisation qui reprendrait en 2017 et en 2018 à hauteur de 1,3 % chaque année (1 % d'inflation prévue sur chaque année + 0,3 % de hausse de la cotisation retraite). Sur la décennie 2010, on pourrait donc largement dépasser les 10 % de baisse. Il faut redire à quel point cela constitue une politique à courte vue, qui participe de la déconsidération des métiers de la Fonction publique dans un contexte où, pourtant, on peine à recruter dans certains secteurs, en particulier à l'Education Nationale. Le ministre de l'Action et des comptes publics justifie cette mesure en prétendant que les salaires augmentent déjà bien assez avec les mesures de carrière (progressions d'échelon ou de grade) : c'est particulièrement scandaleux car cela revient à dégrader sur le long terme les carrières et donc l'attractivité des métiers.

    Retour du jour de carence
    La journée de carence, c'est-à-dire la retenue d'un trentième de salaire pour la première journée d'un arrêt maladie, doit entrer en application au 1er janvier 2018 (elle figurerait dans la loi de finances 2018, votée en novembre 2017). Elle est censée dissuader les arrêts maladie. Mise en œuvre sous Sarkozy puis supprimée en 2013, on sait qu'elle entraîne certes une diminution des arrêts de courte durée mais que le bénéfice en est annulé par l'augmentation de la durée moyenne des arrêts.
    Rappelons que, dans le privé, la convention collective ou l'accord d'entreprise, le prend très souvent en charge. La mesure revient donc à aligner les fonctionnaires sur le pire des pratiques du privé.

    PPCR : vers un « étalement » ?
    En application des mesures Fonction publique dites « PPCR », la FSU a obtenu une amélioration globale des carrières : revalorisation financière de chaque échelon, durée de séjour dans les échelons raccourcie, accès au deuxième grade (par exemple la hors-classe a ) garanti. En clair : les augmentations de salaire en cours de carrière seront plus élevées et se produiront plus vite. Les premières mesures ont été mises en œuvre en 2017.
    Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé le 11 juillet dernier un possible report de l'application du reste des mesures « PPCR » programmées à partir de janvier 2018, évoquant un « décalage d'un an ». Rien n'est toutefois acté à l'heure où ces lignes sont écrites.
    La FSU a mis en garde le gouvernement contre toute tentative d'étalement des mesures « PPCR ». Les acquis de « PPCR », issus des revendications et de nos luttes, doivent être pleinement engrangés par nos professions : empêcher les mauvais coups et obtenir une revalorisation d'ampleur de nos métiers, de nos carrières et de nos salaires est à l'ordre du jour.

    Garantie individuelle de pouvoir d'achat : c'est pour quand ?

    La GIPA permet de compenser les pertes de pouvoir d'achat pour les personnels ayant perçu le même traitement durant quatre ans. Cette année, le gouvernement a suspendu la parution du décret permettant son versement.

    Le gouvernement nous a assuré que la GIPA serait reconduite et versée aux agents, ­titulaires et non titulaires, employés de manière continue du 31 décembre 2012 au 31 décembre 2016 (période de référence) dont le pouvoir d'achat lié au traitement indiciaire a régressé sur la période de référence au regard de l'inflation. La revalorisation du point d'indice de + 0,6 % au 1er juillet 2016 ainsi qu'une inflation faible sur cette période (ce taux d'inflation retenu doit faire l'objet de l'arrêté) devraient réduire fortement les montants éventuellement versés au titre de la GIPA en 2017. Il n'en reste pas moins qu'elle reste le seul élément de compensation de la stagnation des traitements sur une longue période, particulièrement en fin de carrière.
    Son versement nécessite un décret et un arrêté annuels qui n'ont toujours pas été pris. En 2016, il avait déjà fallu attendre fin juin, nous avions alors protesté contre le report d'autant de la date de versement (intervenue souvent en décembre 2016). Cette année, le gouvernement, voulant lier cette discussion à l'ensemble de la question salariale et en faire probablement un des éléments de « compensation » du gel de la valeur du point d'indice, nous répond qu'il faudra attendre l'automne. Nous avons dénoncé cette nouvelle manœuvre dilatoire alors même que les annonces inquiétantes pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires se multiplient.


  • Anne Fretel, économiste à l'Université Lille 1, chercheuse au Clersé, associée à l'IRES.

    Existe-t-il selon vous un lien entre droit du Travail et emploi ? Plus précisément, le droit du Travail actuel constitue-t-il un frein à l'embauche ?
    Un des arguments mobilisés par des économistes libéraux est qu'il existerait une relation positive entre le niveau de la législation protectrice de l'emploi (LPE) et celui du chômage, autrement dit, la LPE détruirait des emplois. Or le consensus qui émerge sur la base des études empiriques est l'absence d'un tel lien. L'OCDE elle-même a bien été obligée de le concéder.
    Si en 1994 l'institution plaidait pour la mise en place de réformes structurelles visant à baisser le niveau de LPE, dix ans plus tard, elle constate que si les indicateurs de LPE se sont « améliorés » dans la plupart des pays (c'est-à-dire que le niveau de protection a été réduit), aucun effet sur le niveau du chômage ne peut pour autant en être inféré. Et aujourd'hui au sein de l'institution, certains de ses économistes
    soulignent même les effets positifs de la LPE1 : outre le fait que la réduction de la LPE peut avoir un effet récessif via le canal de la demande (par exemple si ces réformes renforcent la modération salariale), la déstabilisation des institutions du travail conduit également à de moindres performances économiques car des salariés moins protégés sont moins productifs.
    Au-delà des débats entre économistes, les employeurs eux-mêmes ne considèrent pas que le droit du travail soit un des principaux freins à l'embauche. Quand on les interroge ils déclarent que c'est avant tout l'incertitude économique - c'est-à-dire le manque de visibilité sur leur carnet de commandes - qui constitue le principal frein au développement de leur activité.

    Quel regard portez-vous sur les modications apportées par la loi El Khomri de 2016 et sur les premiers éléments de contenus des ordonnances en cours de préparation ?
    Les lois et ordonnances récentes sont la mise en musique d'un projet libéral qui à travers quatre orientations modifient considérablement les rapports de force dans l'entreprise en défaveur des salariés :

    1. la remise en cause de la hiérarchie des normes (primat du droit conventionnel sur le droit réglementaire),
    2. la remise en cause du principe de faveur (possibilité pour un accord d'entreprise
    3. d'être contraire aux dispositions du contrat de travail d'un salarié et de lui imposer le résultat de la négociation),
    4. le primat accordé à la négociation d'entreprise,
    5. la mise hors-jeu de tiers régulateurs (l'État, le juge, les collectifs salariaux).
      Dans le fond, contrairement au discours avancé pour justifier les réformes, celles-ci ne sont pas une déréglementation (c'est-à-dire une réduction de la quantité de droit) mais une autre réglementation : sous couvert d'un discours prônant « l'autoréglementation conventionnelle », c'est en fait « l'autoréglementation unilatérale »3 de l'employeur (son autonomie) qui est renforcée.

    Quelles seraient les pistes d'amélioration du droit du Travail, dans le sens d'une protection renforcée des salariés ?
    Le droit du travail est un droit vivant dont le contenu et l'orientation dépendent pour une part des rapports de forces. Renforcer le droit des salariés suppose donc déjà de pouvoir inverser le rapport de forces qui leur est défavorable depuis 40 ans. Au-delà de cette condition politique, c'est aussi mieux saisir ce qu'est « l'entreprise ». Historiquement, le droit du travail s'est construit en même temps qu'a émergé la grande entreprise intégrée, il s'est positionné par rapport à ses logiques. Renforcer aujourd'hui les droits des travailleurs (y compris ceux qui s'apparentent à des salariés) suppose de mieux saisir les nouvelles formes de mobilisation du travail issues des nouvelles formes d'organisation des entreprises (entreprise réseau, sous-traitance, valorisation boursière court-termiste, etc.) pour identifier des points d'imputation qui produiront une nouvelle régulation.


  • René Frydman, Professeur de médecine. Auteur du livre « Le droit de choisir » (Seuil, 2017).

    Vous alertez depuis plusieurs années sur le retard de la France en matière de PMA.
    Pourquoi ce retard ?

    Tout d'abord, il peut s'expliquer par des blocages. L'église s'est par exemple opposée d'emblée à la fécondation in vitro.
    Recherches sur l'embryon, contraception, IVG, fécondation in vitro ont suscité batailles sur batailles.
    Autres obstacles, la place que notre société fait aux femmes, les réticences à leur autonomie et à leur droit à disposer de leur corps. Des blocages donc mais aussi des incohérences. Pour exemple pourquoi le don de sperme est-il encore interdit pour une femme célibataire, sans préjuger de son mode relationnel actuel ou futur, homo ou hétérosexuel puisqu'elle est reconnue dans ses droits pour élever ou adopter un enfant ?

    L'avis du CCNE devrait permettre une évolution de la loi. Quels rôles peuvent jouer les médecins ? Quelles lignes rouges ?
    Des évolutions intéressantes sont en cours en lien avec celles de notre société. Une médecine du bien-être se développe.
    Les médecins rendent possible mais n'ont pas de rôle prépondérant à jouer. L'éthique doit poser des lignes rouges pour déterminer ce qui est délétère et limite la liberté. Utiliser le corps d'un autre est-il délétère ? Les avancées doivent se faire sous contrôle pour éviter l'exploitation de l'homme par l'homme.

    Quelles pistes pour assurer ces avancées ?
    On a peur d'une vision globale qui impliquerait un travail en profondeur sur tous les aspects de la médecine reproductive et sur les évolutions de notre société. Un plan de lutte contre l'infertilité permettrait de réduire les incohérences actuelles, de dénir les objectifs prioritaires en s'appuyant sur les progrès de la médecine, en suivant deux principes : non-commercialisation du corps humain et refus du risque d'utiliser ou d'aliéner adulte ou enfant à son prot quelle que soit sa situation.


mardi 5 septembre 2017

mardi 29 août 2017

  • Rentrée sociale : préserver notre modèle social

    La rentrée remet sur le devant de la scène les préoccupations d'emploi, de conditions de travail, de pouvoir d'achat, de santé, de logement, de retraite…Et les annonces et décisions prises par le gouvernement durant l'été sont guidées par l'austérité mettant ainsi à mal les solidarités, s'attaquant brutalement aux droits sociaux : nouvelle réduction des dépenses publiques, suppressions de contrats aidés, baisse des APL, multiplication inacceptable de mesures concernant les agents publics, réforme du Code du travail sans réel débat démocratique...

    La rentrée scolaire ne se présente pas non plus sous de meilleurs auspices : entre le devenir des personnes en contrats aidés et leurs missions laissées vacantes, un discours rétrograde du Ministre sur l'éducation, comme par exemple sur la lecture, des décisions précipitées qui s'appliquent à moyens constants, par redéploiement, et risquent d'accentuer les inégalités sur le territoire…Pour la FSU, il est impératif de mettre en œuvre un projet éducatif ayant pour objectif la réussite de tous les jeunes de l'école maternelle à l'enseignement supérieur. Il est pour cela urgent de conforter le service public d'éducation.

    En ce qui concerne le projet d'ordonnances sur le Code du travail, la FSU partage les inquiétudes et préoccupations des organisations qui condamnent les remises en cause des droits sociaux des salariés que cette réforme génère sous couvert de flexibilité et d'adaptabilité du marché du travail. Elle s'associe à l'indignation des salariés du secteur privé en lutte pour obtenir un code du travail protecteur et des créations d'emplois de qualité. Elle appelle à participer aux mobilisations engagées le 12 septembre prochain selon des modalités choisies localement et dépose pour cela un préavis de grève.

    Le gouvernement poursuit une politique libérale lourde de conséquences pour les salariés du privé comme du public ainsi que pour les retraités et remettant en cause notre modèle social.

    Pour les agents de la Fonction publique, la période est particulièrement brutale : gel du point d'indice, prévision de 120 000 suppressions d'emplois (dont 70 000 dans la seule FPT), rétablissement de la journée de carence, augmentation de la CSG sans garantie d'amélioration du pouvoir d'achat et toujours avec la menace d'une possible remise en cause du calendrier des mesures PPCR - ce qui constituerait une trahison des engagements de l'État et du dialogue social - baisse des dotations aux collectivités locales.

    C'est pourquoi la Fsu propose à l'ensemble des fédérations de fonctionnaires la construction d'une journée d'action au mois d'octobre, la plus unitaire possible, afin d'exprimer le désaccord des agents avec ces mesures, en exiger la réorientation et porter les revendications pour les personnels.


jeudi 24 août 2017

  • Rentrée scolaire : c'est aussi pour les jeunes migrants !

    A la veille de la rentrée scolaire, la FSU s'inquiète des conditions de vie faites aux migrants et des garanties de leurs droits particulièrement en ce qui concerne celui de l'éducation et des poursuites d'études. Elle rappelle qu'aujourd'hui un migrant sur deux est un enfant ou un jeune. En France, en vertu du principe inscrit dans la Convention internationale des droits de l'enfant, rappelé dans le Code de l'Éducation, l'éducation est un droit pour tous les jeunes qui sont sur son territoire.

    La FSU est particulièrement attachée à ce droit pour tous les jeunes. C'est un devoir de justice, d'égalité et de liberté pour notre société que de leur offrir la possibilité de se construire un avenir. C'est pourquoi, avec nombre d'organisations syndicales et associations, elle agit avec détermination auprès du ministère de l'Education nationale pour que ce droit à l'éducation soit garanti par des scolarisations ou des formations effectives.

    La FSU rappelle aussi que l'Etat ne doit pas empêcher les migrants d'accéder aux démarches élémentaires auxquelles ils-elles ont droit mais qu'il revient à l'État d'héberger et d'accompagner les demandeurs d'asile sans compter sur des associations ou des citoyens pour endosser ce devoir humain. Et bien évidemment encore moins de les poursuivre lorsqu'ils s'en chargent à sa place ! Ainsi, elle dénonce la décision de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui a condamné Cédric Herrou à 8 mois de prison avec sursis alors qu'il n'a fait qu'apporter son aide à des personnes, parmi lesquelles des enfants, en grande détresse. Elle partage avec lui l'idée qu'il revient bien au « citoyen en démocratie d'agir quand il y a une défaillance de l'État". La FSU demande l'arrêt des poursuites à son encontre et la suppression du délit de solidarité.

    Le gouvernement, avec l'ensemble des pays de l'Union européenne, doit décider et mettre en œuvre des politiques d'accueil dignes pour toutes et tous les migrants, respecter leurs droits et assurer leur sécurité. Il s'agit aussi de ne pas laisser chacun des États seuls face à de telles situations qui concernent l'ensemble des états de l'Union européenne ni de mettre en œuvre ce qui s'apparente à un verrouillage des frontières. C'est là un enjeu majeur pour les démocraties.


  • Bonne rentrée ?

    Après quelques congés bien mérités, c'est la rentrée… banal certes mais à chaque fois chacun-e est partagé-e entre le plaisir de retrouver son travail et l'angoisse face aux difficultés et maux de notre société que l'on avait essayé d'oublier un peu pendant les vacances… Et cet été ne nous a pas épargné-es : attentats, relents xénophobes aux États Unis faisant malheureusement échos aussi en Europe, détresse des migrants, mesures fragilisant toujours les mêmes telle la suppression de l'APL…

    Et puis, bien sûr, les préoccupations du quotidien pour chacun-e d'entre nous : emploi, pouvoir d'achat, retraite…
    Pour les fonctionnaires le retour est particulièrement brutal : gel du point d'indice, prévision de 120 000 suppressions d'emplois, journée de carence, augmentation de la CSG sans pour l'instant de compensation et sans compter la possible remise en cause du calendrier PPCR…

    La rentrée scolaire ne se présente guère sous un jour plus souriant, quid des contrats aidés dans les établissements par exemple…

    Alors, nous n'avons pas le choix, il nous faut prendre les choses en main ensemble : pour nos métiers, pour nos conditions de travail et de vie, pour la reconnaissance de notre travail et de nos rémunérations, pour promouvoir des services publics de qualité si utiles à la société, pour offrir un avenir à tous les jeunes…

    Pour les mois qui viennent, des mobilisations réussies seront nécessaires, cela dépend de nous…


  • Soutenez les syndicats et les travailleurs.es de Turquie

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    En Turquie, des dizaines de milliers de salariés, notamment du secteur public, limogés par des décrets politiques arbitraires depuis juillet 2016, sont en train de sombrer dans la précarité totale : plus de revenus, pas de droits au chômage, plus de droits à la sécurité sociale, impossibilité de retrouver un emploi stable, interdiction de sortir du territoire du fait de l'annulation de leurs passeports. Certains ont mis fin à leurs jours. Certains, qui réclamaient leur réintégration en faisant la grève de la faim, ont été arrêtés et mis en prison.

    Parmi ces licenciés, des milliers d'adhérents et militants des confédérations syndicales KESK (public) et DISK (privé), connues pour leurs combats pour les libertés, la paix et la démocratie.

    Nous vous appelons à participer à la collecte de solidarité financière pour les soutenir dans leur lutte pour la réintégration.

    Collecte organisée par :
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    Contribution par carte bancaire : sur la plateforme Leetchi :
    https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-syndicats-et-travailleurs-de-turquie
    (Les frais administratifs seront à la charge des organisations syndicales organisatrices.)


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Brèves

RÉSEAUX SOCIAUX

lundi 31 août 2015

RÉSEAUX SOCIAUX

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Retraite

lundi 18 mai 2015

RAPPEL RETRAITE : RENVOI DES PIÈCES POUR LE 6 OCTOBRE 2017

La circulaire rectorale du 4 avril 2017 ICI précise que les pièces à fournir pour le départ à la retraite en septembre 2017 doivent parvenir pour le 6 octobre 2017 dernier délai. Lire l’article et pièces pour le dossier ICI

Formulaire à renseigner pour demander le calcul de votre pension :

Pour renseigner le formulaire, n’hésitez pas à vous référer à vos données personnelles figurant sur I-Prof.

Si vous avez occupé ou occupez les fonctions de direction, précisez la durée dans la rubrique "Remarques complémentaires".

Voir aussi : Retraite : connaître la loi adoptée

Remplacement

vendredi 27 février 2015

La situation se dégrade dans le département. Le SNUippFSU encourage les collègues à signaler systématiquement les remplacements non effectués. Pour cela, remplir l’enquête en cliquant ICI.

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vendredi 18 avril 2014

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